Le Gouvernement du Japon et le PNUD Cameroun lancent la Phase III des efforts de relèvement dans la région du Sud-Ouest du Cameroun
December 5, 2025
Ambassadeur du Japon au Cameroun, S.E. MINAMI Kentaro, et le Représentant résident du PNUD au Cameroun, Mathieu Ciowela, après la signature de la Phase III du soutien du Japon au Programme de relèvement du PNUD dans la Région du Sud-Ouest.
Yaoundé, le 5 décembre 2025 – Le Gouvernement du Japon, représenté par S.E. MINAMI Kentaro, Ambassadeur du Japon au Cameroun, et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) Cameroun, représenté par son Représentant Résident, M. Mathieu Ciowela, ont signé un nouvel accord de partenariat pour lancer la Phase III de l’appui du Japon au Programme de Relèvement du PNUD dans la Région du Sud-Ouest. Le financement du gouvernement du Japon au PPRD, remonte depuis janvier 2021, à travers les phases une et deux, et a permis d’obtenir des résultats significatifs, notamment la réhabilitation et l’équipement de 18 centres de santé intégrés et de 22 forages solaires, desservant désormais des centaines de milliers de personnes dans la Région du Sud-Ouest.
Cette nouvelle phase, d’un montant de 416 000 000 yens japonais (environ 2 657 128 USD ou 1 504 109 964 FCFA), s’appuie sur les acquis obtenus jusqu’ici et étend l’assistance aux zones insuffisamment desservies. Elle vise à renforcer la résilience et à accélérer le relèvement à travers la réhabilitation des infrastructures essentielles pour l’amélioration de l’accès aux services de base dans les secteurs de la santé, de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène (WASH), ainsi que de l’éducation, bénéficiant directement à 682 402 personnes et touchant indirectement 3 118 118 autres.
Un moment collectif alors que le PNUD, le Gouvernement du Japon et les partenaires posent après la signature de la Phase III, illustrant un engagement commun en faveur du rétablissement des services essentiels dans la Région du Sud-Ouest.
Cette troisième phase permettra ainsi de renforcer les efforts visant à rétablir les services publics essentiels, a renforcer la résilience communautaire et à améliorer les conditions de vie des populations de communautés affectées par la crise et à soutenir par conséquent le retour progressif à une vie quotidienne normale. L’intervention ciblera les insuffisances persistantes dans l’accès aux soins de santé, à l’eau potable et à l’éducation – des secteurs où l’offre reste limitée. Les principaux résultats attendus incluent la réhabilitation de six centres de santé, la construction de douze forages équipés de systèmes solaires, ainsi que la réhabilitation et l’équipement de six écoles au profit de 13 communes de la Région du Sud-Ouest. Le projet sera mis en œuvre par le PNUD, en collaboration avec les autorités nationales et locales, pour la période de janvier 2026 à janvier 2028.
S.E. MINAMI Kentaro, Ambassadeur du Japon au Cameroun, et le Représentant résident du PNUD au Cameroun, Mathieu Ciowela, officialisent la Phase III du soutien du Japon au Programme de relèvement du PNUD dans la Région du Sud-Ouest.
« Cette nouvelle phase renforce le partenariat profond et de longue date entre la République du Cameroun, le Gouvernement du Japon et le PNUD. En réhabilitant des écoles, des centres de santé et des points d’eau, nous restaurons la dignité, renforçons la sécurité humaine et aidons les communautés à reconstruire une vie pleine d’espoir et opportunités.» Mathieu Ciowela, Représentant Résident, PNUD Cameroun.
« Le Japon demeure fortement engagé à promouvoir le développement durable et à renforcer la résilience à travers le Cameroun. Grâce à cette nouvelle phase du projet, nous visons à restaurer les services essentiels, à protéger les vies et à aider les communautés à retrouver stabilité et espoir, leur permettant ainsi de bâtir un avenir plus sûr.» S.E. MINAMI Kentaro, Ambassadeur du Japon au Cameroun.
À travers ce partenariat renouvelé, le Japon et le PNUD réaffirment leur engagement aux côtés du Gouvernement pour soutenir les efforts de relèvement au Cameroun et promouvoir la stabilité et le développement à long terme dans les communautés les plus touchées par la crise.