Etudes sur l’impact socio-économique de la crise Ebola en Afrique de l’Ouest

27 janv. 2016

Le virus Ebola en Afrique de l’Ouest entrave les capacités des gouvernements à générer des recettes, augmentant les risques de flambée de la dette nationale et étrangère, et accroissant la dépendance à l’égard de l’aide internationale.

 

Les gouvernements de la Guinée, du Libéria et de la Sierra Leone accusent un déficit total de 328 millions de dollars qui les empêche de fonctionner aux niveaux d’avant la crise, selon cette étude. Ce déficit est provoqué par l’augmentation des dépenses visant à faire face à la crise liée à Ebola et aux contraintes budgétaires émanant du ralentissement des activités économiques telles que le tourisme, le commerce et le secteur minier.

 

A retenir

  • Les gouvernements de la Guinée, du Libéria et de la Sierra Leone accusent un déficit total de 328 millions de dollars qui les empêche de fonctionner aux niveaux d’avant la crise
  • Le virus Ebola est responsable d’une augmentation des dépenses d’environ 30 % dans les trois pays et les déficits budgétaires sont en train de monter en flèche.
  • En outre, l’épidémie Ebola, a, en seulement six mois, entraîné des baisses considérables des revenus des ménages, à savoir 35 % au Libéria, 30 % en Sierra Leone et 13 % en Guinée.

PNUD Dans le monde