Faire face à la crise dans le bassin du lac Tchad

23 févr. 2017 par M. Abdoulaye Mar Dieye, Sous-Secrétaire général des Nations Unies, Administrateur assistant du PNUD, Directeur du Bureau régional pour l’Afrique

La réponse du PNUD à la crise consiste entre autre à fournir une formation professionnelle aux femmes, qui représentent 54% des personnes déplacées par le conflit dans le nord-est du Nigeria. Photo : PNUD Nigeria
En mai dernier, la Commission des affaires étrangères du Sénat des États-Unis a organisé une séance d’information sur la situation au Sahel. Convié à participer à l’événement, le PNUD a souligné la nécessité de mener une action concertée d’envergure pour faire face à la montée de l’extrémisme violent et proposer des solutions de développement adaptées à cette région touchée par l’insurrection armée de la secte Boko Haram, née dans le nord-est du Nigeria il y a sept ans. Nous avons identifié un « arc d’instabilité » qui s’étend à travers le Sahel, la Corne de l’Afrique et le bassin du lac Tchad. Alors que le PNUD et ses partenaires se réunissent à Oslo le 24 février pour prendre part à la troisième Conférence humanitaire internationale, nous avons la ferme intention de nous pencher sur la situation au Nigéria et dans le bassin du lac Tchad avec un sentiment d’urgence accru. En tant qu’organisation qui fonde son action sur la connaissance du terrain, le PNUD est fermement convaincu qu’une réponse globale est la meilleure approche susceptible de résoudre les crises en cours, tout en tenant compte des besoins spécifiques de chaque pays. … Voir

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