Faire du bruit, c’est bien, mais pas assez

01 mars 2017 par Mandeep Dhaliwal, Directrice du groupe VIH, santé et développement du PNUD

En RDC, près de 3 000 travailleurs du sexe, des personnes LGBT et des consommateurs de drogues injectables ont accepté un test de dépistage volontaire. Photo: PNUD RDC / Aude Rossignol
L'histoire nous a appris que faire du bruit peut être un puissant outil de mobilisation. Faire résonner nos voix en faveur de la diversité, l'égalité, l'inclusion et la tolérance dénote de notre humanité commune. Aujourd'hui, nous rendons hommage à la communauté LGBT ( lesbienne, gay, bisexuelle, transsexuelle ), aux personnes vivant avec le VIH et leurs amis, amants, membres de la famille et alliés qui repoussent quotidiennement l'indifférence et la peur caractérisant l’attitude face au VIH/sida. Leur ténacité signifie qu'aujourd'hui, 18,2 millions de personnes bénéficient d'un traitement. … Voir

Faire face à la crise dans le bassin du lac Tchad

23 févr. 2017 par M. Abdoulaye Mar Dieye, Sous-Secrétaire général des Nations Unies, Administrateur assistant du PNUD, Directeur du Bureau régional pour l’Afrique

La réponse du PNUD à la crise consiste entre autre à fournir une formation professionnelle aux femmes, qui représentent 54% des personnes déplacées par le conflit dans le nord-est du Nigeria. Photo : PNUD Nigeria
En mai dernier, la Commission des affaires étrangères du Sénat des États-Unis a organisé une séance d’information sur la situation au Sahel. Convié à participer à l’événement, le PNUD a souligné la nécessité de mener une action concertée d’envergure pour faire face à la montée de l’extrémisme violent et proposer des solutions de développement adaptées à cette région touchée par l’insurrection armée de la secte Boko Haram, née dans le nord-est du Nigeria il y a sept ans. Nous avons identifié un « arc d’instabilité » qui s’étend à travers le Sahel, la Corne de l’Afrique et le bassin du lac Tchad. Alors que le PNUD et ses partenaires se réunissent à Oslo le 24 février pour prendre part à la troisième Conférence humanitaire internationale, nous avons la ferme intention de nous pencher sur la situation au Nigéria et dans le bassin du lac Tchad avec un sentiment d’urgence accru. En tant qu’organisation qui fonde son action sur la connaissance du terrain, le PNUD est fermement convaincu qu’une réponse globale est la meilleure approche susceptible de résoudre les crises en cours, tout en tenant compte des besoins spécifiques de chaque pays. … Voir

Océans et Petits États insulaires : d’abord penser possibilités, et ensuite « bleu »

22 févr. 2017 par Craig Hawke, Conseiller principal, Petits États insulaires en développement (PEID), Bureau des politiques et de l'appui aux programmes (BPAP), PNUD

Pour les petits États insulaires en développement, la Conférence sur l’océan peut contribuer à répondre à certaines préoccupations liées à la vulnérabilité économique et environnementale. Photo : UN MINUSTAH (Haiti)
Les Petits États insulaires en développement (PEID) pensent différemment, surtout en ce qui concerne les océans. Le fait qu’ils se définissent comme de Grands États océaniques est plus que symbolique, et n’est pas une simple proclamation. Il traduit une reconsidération des possibilités qui s’offrent aux petits États insulaires et des défis auxquels ils font face. Lors de la Conférence des Nations Unies sur l’océan prévue en juin à New York, nous devrions tous nous accommoder de ce nouvel état d'esprit. Les PEID ont souvent été caractérisés par les contraintes auxquelles ils sont confrontés, notamment la petitesse (du moins en termes de superficie terrestre), l’éloignement aux marchés, la fragilité des écosystèmes, l’étroitesse des économies et la vulnérabilité aux catastrophes naturelles. Et aujourd’hui, ils sont en première ligne face à l'élévation du niveau de la mer et aux conséquences du réchauffement climatique. Il s'agit là d'un modèle axé sur les déficits. En tant que « Grands États océaniques », l'accent est désormais mis sur l’approche fondée sur les forces. Les PEID abritent 15 des 50 plus grandes Zones économiques. … Voir

Aux Maldives, les drones participent à la lutte contre le changement de climat

10 févr. 2017 par Sanny Jegillos, Conseiller en réduction des risques de catastrophe, Centre régional du PNUD à Bangkok

J’adore les drones. Moi-même, j’en pilote un dans mes moments de détente. Quand j’en ai fait l’acquisition, j’étais pourtant loin de me douter que je pourrais aussi l’utiliser dans un cadre professionnel. Tout a commencé il y a un an environ. En tant que conseiller en réduction des risques de catastrophe, je me suis intéressé à l’utilité des nouvelles technologies et de l’innovation pour nos activités. Dans la région Asie-Pacifique, la priorité accordée par le PNUD à l’innovation a ainsi permis à des initiatives vraiment intéressantes de voir le jour, des applications mobiles anti-corruption (en Papouasie-Nouvelle-Guinée) au relèvement et à la reconstruction post-séisme (au Népal), ou encore aux initiatives de recyclage des déchets électroniques (en Chine). Je me suis donc intéressé aux applications de ces nouvelles technologies à nos efforts de réduction des risques de catastrophe. Un questionnaire axé sur ces problématiques nous a permis de constater que rares étaient les professionnels du secteur capables d’identifier les technologies utilisées dans les interventions en cas de catastrophe. … Voir

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