Objectif 14: Vie aquatique

L'humanité dépend des océans de la Planète – de leur température, leur chimie, leurs courants et leur faune. La manière dont nous gérons cette ressource vitale est essentielle aussi pour compenser les effets du changement climatique.

Plus de trois milliards de personnes doivent leur moyen d’existence à la biodiversité marine et côtière. Cependant, on constate aujourd’hui que 30 % des stocks mondiaux de poisson sont surexploités, bien en-dessus des niveaux permettant d’obtenir un rendement constant.

Les océans absorbent également environ 30% du dioxyde de carbone émis par les humains, et on assiste à une hausse de 26 % de l’acidification des océans depuis le début de la révolution industrielle. La pollution marine, résultant essentiellement de sources terrestres, atteint des niveaux alarmants, avec une moyenne de 13 000 morceaux de déchets plastiques présents sous chaque kilomètre carré d’océan.

Les Objectifs de développement durable offrent un cadre pour gérer durablement les écosystèmes marins et côtiers et les protéger de la pollution résultant des activités terrestres. Ce cadre prévoit aussi de pallier les effets de l’acidification des océans. Renforcer la préservation et l’utilisation durable des ressources de l’océan au moyen de lois internationales contribuera également à atténuer une partie des défis auxquels sont confrontés nos océans.

Faits et chiffres

75%

L'océan couvre les trois quarts de la surface de la Terre et représente 99% de l'espace vital de la planète en volume.

200 000

L'océan contient près de 200 000 espèces identifiées, mais le nombre réel pourrait être de plusieurs millions.

40%

Jusqu'à 40% de l'océan est fortement affecté par la pollution, l'épuisement des pêcheries, la perte d'habitats côtiers et d'autres activités humaines.

30%

L'océan absorbe environ 30% du dioxyde de carbone produit par les humains, amortissant les effets du réchauffement climatique.

3 milliards

Plus de 3 milliards de personnes dépendent de la biodiversité marine et côtière pour leur subsistance.

3 billions USD

À l'échelle mondiale, la valeur marchande des ressources et des industries marines et côtières est estimée à 3 billions de dollars américains par an, soit environ 5 pour cent du PIB mondial.

CIBLES

  • D’ici à 2025, prévenir et réduire nettement la pollution marine de tous types, en particulier celle résultant des activités terrestres, y compris les déchets en mer et la pollution par les nutriments

  • D’ici à 2020, gérer et protéger durablement les écosystèmes marins et côtiers, notamment en renforçant leur résilience, afin d’éviter les graves conséquences de leur dégradation et prendre des mesures en faveur de leur restauration pour rétablir la santé et la productivité des océans

  • Réduire au maximum l’acidification des océans et lutter contre ses effets, notamment en renforçant la coopération scientifique à tous les niveaux

  • D’ici à 2020, réglementer efficacement la pêche, mettre un terme à la surpêche, à la pêche illicite, non déclarée et non réglementée et aux pratiques de pêche destructrices et exécuter des plans de gestion fondés sur des données scientifiques, l’objectif étant de rétablir les stocks de poissons le plus rapidement possible, au moins à des niveaux permettant d’obtenir un rendement constant maximal compte tenu des caractéristiques biologiques

  • D’ici à 2020, préserver au moins 10 % des zones marines et côtières, conformément au droit national et international et compte tenu des meilleures informations scientifiques disponibles

  • D’ici à 2020, interdire les subventions à la pêche qui contribuent à la surcapacité et à la surpêche, supprimer celles qui favorisent la pêche illicite, non déclarée et non réglementée et s’abstenir d’en accorder de nouvelles, sachant que l’octroi d’un traitement spécial et différencié efficace et approprié aux pays en développement et aux pays les moins avancés doit faire partie intégrante des négociations sur les subventions à la pêche menées dans le cadre de l’Organisation mondiale du commerce

  • D’ici à 2030, faire mieux bénéficier les petits États insulaires en développement et les pays les moins avancés des retombées économiques de l’exploitation durable des ressources marines, notamment grâce à une gestion durable des pêches, de l’aquaculture et du tourisme

  • Approfondir les connaissances scientifiques, renforcer les capacités de recherche et transférer les techniques marines, conformément aux Critères et principes directeurs de la Commission océanographique intergouvernementale concernant le transfert de techniques marines, l’objectif étant d’améliorer la santé des océans et de renforcer la contribution de la biodiversité marine au développement des pays en développement, en particulier des petits États insulaires en développement et des pays les moins avancés

  • Garantir aux petits pêcheurs l’accès aux ressources marines et aux marchés

  • Améliorer la conservation des océans et de leurs ressources et les exploiter de manière plus durable en application des dispositions du droit international, énoncées dans la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, qui fournit le cadre juridique requis pour la conservation et l’exploitation durable des océans et de leurs ressources, comme il est rappelé au paragraphe 158 de « L’avenir que nous voulons »

 

Faits et chiffres

  • Les océans couvrent les trois quarts de la surface de la Terre, contiennent 97% de l’eau de la Terre, et représentent 99% des espaces de vie disponibles sur terre en volume

  • Plus de trois milliards de personnes dépendent de la biodiversité marine et côtière pour subvenir à leurs besoins

  • Globalement, la valeur de marché des ressources et industries marines et côtières est estimée à 3 milliards de dollars par an, soit environ 5% du PIB mondial

  • Les océans contiennent près de 200 000 espèces identifiées, mais les chiffres réels pourraient se compter en millions

  • Les océans absorbent environ 30% du CO2 produit par les humains et atténuent les impacts du réchauffement climatique

  • Les océans sont la plus grande source mondiale de protéines, avec plus de 3 milliards de personnes dépendantes des océans pour leurs principales sources de protéines

  • La pêche maritime emploie directement ou indirectement plus de 200 millions de personnes

  • Les subventions à la pêche contribuent à l’épuisement rapide de nombreuses espèces de poissons et empêchent les efforts de sauvetage et de restauration de la pêche mondiale et des emplois qui y sont liés, générant une perte de 50 milliards de dollars par an pour le secteur de la pêche maritime

  • 40% des océans du monde sont fortement touchés par les activités humaines, y compris la pollution, l’épuisement des ressources halieutiques et la disparition des habitats côtiers

SDG 1SDG 2SDG 3SDG 4SDG 5SDG 6SDG 7SDG 8SDG 9SDG 10SDG 11SDG 12SDG 13SDG 14SDG 15SDG 16SDG 17
Objectifs en action
SDG 6 SDG 14

Un raz de marée plastique

Lors de son périple vers l’océan, le plastique a de nombreuses occasions de changer de direction

plus ›

SDG 14

Le droit à la terre

Au Pérou et dans le monde entier, les autochtones luttent pour protéger nos forêts.

plus ›

SDG 6 SDG 14

La vie en bleu

Six petites îles des océans Atlantique et Indien travaillent ensemble pour relever les défis liés à l’eau

plus ›

SDG 6 SDG 13 SDG 14 SDG 15

La réponse est dans la nature

Qu'ont en commun un être humain et un arbre ? Tous deux sont des organismes vivants complexes, conçus par la nature.

plus ›

SDG 14

Les acrobates des océans

Au Panama le tourisme et la pêche non-durables ainsi que la pollution mettent en danger les mammiferes marins.

plus ›

SDG 1 SDG 2 SDG 13 SDG 14

Un seul océan

Trois histoires individuelles, un effort global pour sauver nos océans.

plus ›

SDG 13 SDG 14

10 gestes à faire pour sauver nos océans

Nos océans sont la vie. Ils nous fournissent de la nourriture, de l’eau et du travail. Ils nous protègent des conséquences néfastes des changements…

plus ›

SDG 1 SDG 2 SDG 12 SDG 14

Le trésor des Caraïbes

A Cuba, la restauration et la protection des écosystèmes côtiers et marins sauvegarde les moyens d'existence

plus ›

PNUD Dans le monde

A

Afghanistan Afrique du sud Albanie Algérie Angola Arabie saoudite Argentine Arménie Azerbaïdjan

B

Bahreïn Bangladesh Barbade Bélarus Bélize Bénin Bhoutan Bolivie Bosnie-Herzégovine Botswana Brésil Bureau du Pacifique Burkina Faso Burundi

C

Cambodge Cameroun Cap-Vert Centrafrique (République centrafricaine) Chili Chine Chypre Colombie Comores Congo (République démocratique du) Congo (République du) Corée (République populaire démocratique de) Costa Rica Côte d'Ivoire Croatie Cuba

D

Djibouti

E

Egypte El Salvador Emirats arabes unis Equateur Erythrée Ethiopie

G

Gabon Gambie Géorgie Ghana Guatemala Guinée Guinée-Bissau Guinée équatoriale Guyane

H

Haïti Honduras

I

Ile Maurice et Seychelles Inde Indonésie Irak (République d') Iran

J

Jamaïque Jordanie

K

Kazakhstan Kenya Kirghizistan Kosovo (selon RCSNU 1244) Koweït

L

Laos Lesotho Liban Libéria Libye L’Ex-République yougoslave de Macédoine

M

Madagascar Malaisie Malawi Maldives Mali Maroc Mauritanie Mexique Moldova Mongolie Monténégro Mozambique Myanmar

N

Namibie Népal Nicaragua Niger Nigéria

O

Ouganda

P

Pakistan Panama Papouasie-Nouvelle-Guinée Paraguay Pérou Philippines Programme palestinien

R

République dominicaine Russie (Fédération de) Rwanda

S

Samoa São Tomé-et-Principe Sénégal Serbie Sierra Leone Somalie Soudan Soudan du Sud Sri Lanka Suriname Swaziland Syrie

T

Tadjikistan Tanzanie Tchad Thaïlande Timor-Leste Togo Trinité et Tobago Tunisie Turkménistan Turquie

U

Ukraine Uruguay Uzbekistan

V

Venezuela Viet Nam

Y

Yémen

Z

Zambie Zimbabwe