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Coup d’accélérateur pour l’efficacité de l’aide alors qu’une initiative historique prend de l’élan

22 avr. 2013

Leçon d'ordinateur dans une salle de classe improvisée dans le village de Borghaso, province de Bamyan, en Afghanistan. L'ouverture des données permet une plus grande transparence dans les rapports d'aide aux pays comme l'Afghanistan, où en 2012 le PNUD a coordonné 35 projets avec un budget total de 818 millions de dollars US. (Photo: Joël van Houdt / PNUD)

Londres –  Plus de 130 donateurs publient désormais leurs données auprès de l’Initiative internationale pour la transparence de l’aide, une plateforme de données ouverte qui permet de tracer un tableau à jour, exhaustif et comparable des flux d’aide, afin d’en améliorer la responsabilisation et l’impact.

À l’heure actuelle, l’IITA a 37 signataires qui, si on les additionne, représentent 75 pour cent du financement officiel du développement dans le monde. L’Allemagne est le dernier pays à publier ses données en ligne en utilisant la norme commune de l’IITA et la Russie a signalé son  intention d’en faire autant.

Dans l’avant-propos du rapport, la députée Justine Greening, Secrétaire britannique au développement déclare : « La transparence des flux d’aide est cruciale pour assurer leur efficacité. Elle aide à réduire le gaspillage, est l’ennemie de la corruption et veille à ce que l’argent parvienne à ceux qui en ont le plus besoin. Une information meilleure au niveau national constitue précisément ce pour quoi l’Initiative internationale pour la transparence de l’aide a vu le jour : autonomiser ceux qui sont sur le terrain pour qu’ils se livrent à des examens minutieux et prennent de meilleures décisions. »

L’IITA a été créée en 2008 pour améliorer la transparence de l’aide et la rendre plus efficace dans sa lutte contre la pauvreté. Parmi ceux qui publient leurs données dans le registre commun, il y a des gouvernements, des fondations et des organisations non gouvernementales ou de la société civile.

L’initiative mise en oeuvre dans cinq pays partenaires (Colombie, République démocratique du Congo, Honduras, Népal et Rwanda) pour évaluer son impact et vérifier que les informations fournies répondent aux besoins des gouvernements récipiendaires et des autres parties prenantes.

Greening : « L’IITA a bien progressé [et] doit être louée pour ce qu’elle a accompli. Mais il nous reste beaucoup à faire. C’est maintenant que nous devons nous interroger mutuellement sur la qualité de nos données et nous efforcer d’améliorer la qualité, l’accès et l’utilisation de cette précieuse ressource en pleine expansion. »

En 2013, l’IITA va lancer l’entreposage de données afin de permettre une meilleure accessibilité, et elle continuera d’encourager le développement d’outils comme aidview.net pour favoriser l’accès à ses données et leur utilisation.

Les autres priorités pour 2013 sont les suivantes : travailler sur la norme commune, appuyer le secteur privé pour qu’il adopte l’initiative, et collaborer avec les signataires pour que ceux-ci ne se contentent pas de publier seulement ce qu’ils peuvent mais rendent public l’ensemble des renseignements dont ont besoin les pays partenaires et autres parties prenantes cherchant de l’information sur l’aide.

Contacts

Hilda Kalap
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