Déclaration de l’Administrateur du PNUD Helen Clark sur Gaza

06 août 2014

imagePhoto : Shareef Sarhan – Banque d'images du PNUD/PAPP


Le PNUD se félicite de l’actuel cessez-le-feu et exprime son espoir qu’un accord viendra mettre fin aux hostilités et aux souffrances des populations civiles, tout en jetant les fondations d’une paix durable. Le PNUD aide les Palestiniens à évaluer leurs besoins immédiats et à tracer une voie menant au relèvement et au développement humain.

Près d’un mois de conflit armé a coûté la vie à plus de 1 800 Palestiniens, dont plus de 400 enfants. Plus d’un quart de la population de Gaza a été déplacé. On estime à 65 000 le nombre de personnes dont le logement a été détruit ou gravement endommagé. 

Les conditions de vie dans la bande de Gaza, difficiles avant la crise actuelle, ont empiré. Au lieu de bénéficier de progrès, la population est passée par une période de « développement à rebours. » Des dégâts considérables ont été infligés aux systèmes d’adduction d’eau et d’assainissement, au réseau électrique, aux écoles, aux hôpitaux, aux routes et aux autres ouvrages d’infrastructure essentiels pour assurer l’existence sociale et économique et la dignité humaine.

L’élimination des gravats, le rétablissement des systèmes d’évacuation des déchets solides, la reconstruction des habitations et la création d’emplois et de moyens d’existence figurent parmi les priorités immédiates du PNUD. Nous sommes résolument déterminés à appuyer le relèvement de Gaza.

La population de Gaza souffre depuis trop longtemps, prise dans un cycle de crise et de désespoir. Il est temps de lui apporter un changement transformateur en vue d’instaurer le développement humain auquel elle aspire.  

Une telle transformation est à notre portée, mais elle n’est possible qu’avec l’appui concerté et soutenu de la communauté internationale, et avec la paix.

Le PNUD se joint à l’appel du Secrétaire général en faveur d’une prise en considération des causes profondes de ce conflit, et notamment de la levée du blocus qui entrave les efforts de développement humain et de progrès économique depuis 2007.  

Le tragique statu quo ne saurait être maintenu.