PNUD Dans le monde

A

Afghanistan Afrique du sud Albanie Algérie Angola Arabie saoudite Argentine Arménie Azerbaïdjan

B

Bahreïn Bangladesh Barbade Bhoutan Bolivie Bosnie-Herzégovine Botswana Brésil Bureau du Pacifique Burkina Faso Burundi Bélarus Bélize Bénin

C

Cambodge Cameroun Cap-Vert Centrafrique (République centrafricaine) Chili Chine Chypre Colombie Comores Congo (République du) Congo (République démocratique du) Corée (République populaire démocratique de) Costa Rica Croatie Cuba Côte d'Ivoire

D

Djibouti

E

Egypte El Salvador Emirats arabes unis Equateur Erythrée Ethiopie

G

Gabon Gambie Ghana Guatemala Guinée Guinée équatoriale Guinée-Bissau Guyane Géorgie

H

Haïti Honduras

I

Ile Maurice et Seychelles Inde Indonésie Irak (République d') Iran

J

Jamaïque Jordanie

K

Kazakhstan Kenya Kirghizistan Kosovo (selon RCSNU 1244) Koweït

L

Laos Lesotho Liban Libye Libéria L’Ex-République yougoslave de Macédoine

M

Madagascar Malaisie Malawi Maldives Mali Maroc Mauritanie Mexique Moldova Mongolie Monténégro Mozambique Myanmar

N

Namibie Nicaragua Niger Nigéria Népal

O

Ouganda

P

Pakistan Panama Papouasie-Nouvelle-Guinée Paraguay Philippines Programme palestinien Pérou

R

Russie (Fédération de) Rwanda République dominicaine

S

Samoa Serbie Sierra Leone Somalie Soudan Soudan du Sud Sri Lanka Suriname Swaziland Syrie São Tomé-et-Principe Sénégal

T

Tadjikistan Tanzanie Tchad Thaïlande Timor-Leste Togo Trinité et Tobago Tunisie Turkménistan Turquie

U

Ukraine Uruguay Uzbekistan

V

Venezuela Viet Nam

Y

Yémen

Z

Zambie Zimbabwe

Les Maliens se préparent au scrutin, armés de leurs cartes d’électeurs

26 juil. 2013

A quelques jours des élections présidentielles au Mali, l’école de Torokorobougou, un quartier de la ville de Bamako, a été prise d’assaut par des résidents venus retirer leur carte d’électeur appelée ici carte « NINA ».

Après une longue attente, Fata Ouattara, ex-employée d’une compagnie aérienne, a enfin récupéré le sésame qui lui permettra de participer au choix du futur Président du Mali : « Surtout il faut s’armer de courage. Notre seule arme ce sont nos cartes Nina. Ne permettons à personne de nous enlever ce droit, » dit-elle.

Fata, qui a perdu son emploi il y a quelques mois,  a suivi les évènements dans son pays avec amertume : « La prise des régions du Nord par les groupes armés, le coup d’Etat, les affrontements… nous avons pensé que cela n’arrivait qu’aux autres, et bien non ! »

Pour elle, cette élection est l’occasion de participer au rétablissement d’un certain ordre: « Ce vote est historique. Un jour on pourra dire, oui, après tout on a voté même si c'est un vote blanc, c’est un choix. C'est le seul moyen de se faire entendre. N’acceptons pas que notre voix soit inaudible. »

Au travers du projet d’appui au processus électoral (PAPEM), le PNUD gère les contributions de plusieurs partenaires  - l’Union Européenne, le Luxembourg, le Canada, la Suisse, la Belgique, les Pays-Bas, le Danemark et la Norvège - et apporte un support matériel et financier à l’organisation des élections.

C’est ainsi, par exemple, que la Direction Générale aux élections a bénéficié d’un financement pour l’établissement d’un système de consultation instantanée et individuelle du bureau de vote par SMS ou à travers un site web.

Après une campagne de sensibilisation menée par les structures impliquées dans le processus électoral pour encourager la participation de la population au vote,  le Gouvernement malien annonçait déjà un taux national de retrait des cartes d’électeurs de l’ordre de 82 pour cent au 22 juillet.

Carte en main, Fata sait qu’elle pourra voter ce 28 juillet. A son instar, un peu plus de dix mille réfugiés maliens répondant aux critères du vote et  recensés dans les pays d’accueil grâce au financement du PNUD, seront également en mesure d’aller aux urnes.