Le festival annuel des lanternes en Thaïlande est un symbole de l'espoir en un meilleur avenir.

 

Alors que nous commençons l’année 2018, que pouvons-nous dire sur les 12 mois à venir ?

Nous vivons à une époque extraordinaire – une époque de progrès et d’engagements à transformer notre avenir. Le nombre de personnes vivant dans la pauvreté diminue, tandis que le nombre d'enfants scolarisés augmente. Des techniques de pointe ou de tous les jours enrichissent nos vies d'innombrables façons, avec la promesse d’innovations futures.

Dans le même temps, nous sommes confrontés à des défis complexes et de longue durée, qui malheureusement ne disparaîtront pas en même temps que l’année qui se termine.

L'impact dévastateur du changement climatique, la polarisation des politiques et des idéologies et la perte de la cohésion sociale se traduisent par l'extrémisme, la violence et les conflits. Un nombre record de personnes sont déplacées, et la moitié de la richesse mondiale est détenue par un pour cent de la population. Ce sont là des défis familiers et persistants qui continueront d’exiger toute notre attention.

Mais il y a encore de la place pour l'optimisme. Pour l'inspiration. Pour l'action.

En effet, les engagements universels convenus en 2015, ou l'Agenda 2030, restent également avec nous en 2018. Ce sont ces objectifs qui nous ouvrent un chemin – ambitieux, mais concret  – vers un environnement sûr et pacifique où chacun de nous est libre de vivre une vie de dignité et d'opportunité, alors que nous sauvegardons la Planète pour les générations futures.

Nous avons également des raisons d’être optimistes car les Nations Unies, dirigées par le Secrétaire général António Guterres, sont en train de mener des réformes globales pour rester efficaces et responsables. Et parce que dans ce contexte, le PNUD affine son propre objectif.

 

« Le paysage du développement continuera d'évoluer, probablement de manière imprévue. De l'intelligence artificielle au changement climatique, le monde est sur le point de connaître des changements spectaculaires, et pour ces raisons, un PNUD dynamique, efficace et tourné vers l'avenir est nécessaire - aujourd'hui plus que jamais », Achim Steiner, Administrateur du PNUD.

 

Cette nouvelle approche est définie dans notre nouveau plan stratégique, qui entre en vigueur aujourd'hui et constitue le plan directeur pour notre travail au cours des quatre prochaines années. Le nouveau PNUD reconnaît que, pour résoudre ces problèmes persistants, nous devons davantage travailler ensemble, à tous les niveaux.

Aucune personne, gouvernement, agence des Nations Unies ou organisation de la société civile ne peut espérer trouver seul la solution. C'est pourquoi le PNUD redynamise l'un de ses principaux atouts : sa capacité à rassembler et à connecter les sociétés, les gouvernements et le système des Nations Unies pour échanger des idées de pointe visant à surmonter les défis du développement. La priorité numéro un sera le plus grand de ces défis - l'éradication de la pauvreté. Et le principe clé de l’Agenda 2030, qui consiste à ne laisser personne de côté et à éliminer les inégalités, restera au cœur de tout ce que nous faisons.

Nous commençons l'année 2018 avec un objectif précis et une nouvelle approche, en gardant un contact plus étroit que jamais avec nos partenaires.

 

« Le plan stratégique concentre les efforts du PNUD dans les années à venir pour aider les pays à réaliser l’Agenda 2030 mais reconnaît que nous ne pouvons le faire seuls. Nous donnerons le meilleur de nous-mêmes quand tout le système de développement le sera également - en travaillant ensemble.  »

Achim Steiner

Lisez le plan stratégique   

 

« Le plan stratégique concentre les efforts du PNUD dans les années à venir pour aider les pays à réaliser l’Agenda 2030 mais reconnaît que nous ne pouvons le faire seuls. Nous donnerons le meilleur de nous-mêmes en travaillant ensemble. »

- Achim Steiner

Lisez le plan stratégique   

PNUD Dans le monde

A

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B

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C

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D

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E

Egypte El Salvador Emirats arabes unis Equateur Erythrée Ethiopie

G

Gabon Gambie Géorgie Ghana Guatemala Guinée Guinée-Bissau Guinée équatoriale Guyane

H

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I

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J

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K

Kazakhstan Kenya Kirghizistan Kosovo (selon RCSNU 1244) Koweït

L

Laos Lesotho Liban Libéria Libye L’Ex-République yougoslave de Macédoine

M

Madagascar Malaisie Malawi Maldives Mali Maroc Mauritanie Mexique Moldova Mongolie Monténégro Mozambique Myanmar

N

Namibie Népal Nicaragua Niger Nigéria

O

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P

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R

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S

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T

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