PNUD Dans le monde

A

Afghanistan Afrique du sud Albanie Algérie Angola Arabie saoudite Argentine Arménie Azerbaïdjan

B

Bahreïn Bangladesh Barbade Bhoutan Bolivie Bosnie-Herzégovine Botswana Brésil Bureau du Pacifique Burkina Faso Burundi Bélarus Bélize Bénin

C

Cambodge Cameroun Cap-Vert Centrafrique (République centrafricaine) Chili Chine Chypre Colombie Comores Congo (République du) Congo (République démocratique du) Corée (République populaire démocratique de) Costa Rica Croatie Cuba Côte d'Ivoire

D

Djibouti

E

Egypte El Salvador Emirats arabes unis Equateur Erythrée Ethiopie

G

Gabon Gambie Ghana Guatemala Guinée Guinée équatoriale Guinée-Bissau Guyane Géorgie

H

Haïti Honduras

I

Ile Maurice et Seychelles Inde Indonésie Irak (République d') Iran

J

Jamaïque Jordanie

K

Kazakhstan Kenya Kirghizistan Kosovo (selon RCSNU 1244) Koweït

L

Laos Lesotho Liban Libye Libéria L’Ex-République yougoslave de Macédoine

M

Madagascar Malaisie Malawi Maldives Mali Maroc Mauritanie Mexique Moldova Mongolie Monténégro Mozambique Myanmar

N

Namibie Nicaragua Niger Nigéria Népal

O

Ouganda

P

Pakistan Panama Papouasie-Nouvelle-Guinée Paraguay Philippines Programme palestinien Pérou

R

Russie (Fédération de) Rwanda République dominicaine

S

Samoa Serbie Sierra Leone Somalie Soudan Soudan du Sud Sri Lanka Suriname Swaziland Syrie São Tomé-et-Principe Sénégal

T

Tadjikistan Tanzanie Tchad Thaïlande Timor-Leste Togo Trinité et Tobago Tunisie Turkménistan Turquie

U

Ukraine Uruguay Uzbekistan

V

Venezuela Viet Nam

Y

Yémen

Z

Zambie Zimbabwe

Trouvons ensemble des solutions à l'insécurité


17 avr. 2014

Face aux inquiétudes concernant l’insécurité en Amérique latine, les pouvoirs publics ont souvent opté pour des solutions rapides à fort pouvoir médiatique en augmentant la présence militaire et en précipitant les réformes pénales. Malheureusement, ces initiatives n’ont pas produit les résultats escomptés. 

Forts de ce constat, certains pays comme la Bolivie, le Brésil, le Costa Rica ou la République dominicaine ont cherché à développer des solutions plus exhaustives visant à développer le pouvoir coercitif de l'État et les efforts de prévention de la violence. Ils ont réussi à mettre en œuvre des politiques de sécurité globales à court, moyen et long terme. 

Au cours des dernières années, le soutien des États dans le développement et l’évaluation de ces initiatives est devenue l’une des priorités du PNUD, qui privilégie tout particulièrement au respect des droits de l’homme et à la lutte contre les violences sexistes.

Au Brésil, la 1ère Conférence nationale sur la sécurité publique (CONSEG) a marqué une étape historique en réunissant au total 1,5 millions de Brésiliens représentant les municipalités, les États, les professionnels de la sécurité, les organisations sociales et les fonctionnaires publics chargés des questions de sécurité. L'objectif de cette conférence était de définir les principes et les lignes directrices d’une politique nationale de sécurité publique. Avec l’aide du PNUD, celle-ci a permis d’instituer 470 nouvelles initiatives en matière de sécurité des citoyens dans le pays.

Au Costa Rica, avec l’appui technique du PNUD et des principaux partis politiques du pays, la présidente Laura Chinchilla a lancé un processus de consultation nationale afin de répondre à cette même préoccupation. Des échanges ont eu lieu au sein des communautés, sur les réseaux sociaux et une ligne verte a aussi été créée pour recevoir les réactions et propositions des citoyens, permettant la création d’une politique globale et durable de sécurité des citoyens et de promotion de la paix sociale (POLSEPAZ).

Malgré les critiques, trois ans après son lancement, le taux d'homicides est en net retrait, de 12,4 % en 2010 à 8,8 % en 2012. De plus, les sondages d’opinion indiquent une nette baisse de l’insatisfaction publique vis-à-vis de la politique de l’État, qui passe de 49 % en juillet 2011 à 18 % en mars 2013. 

Ces deux expériences offrent des perspectives intéressantes concernant la participation des individus aux décisions publiques ainsi que sur les relations entre institutions et communautés. Elles suggèrent également que la popularité initiale d'une politique ne garantit pas toujours son efficacité et que le peuple, en se mobilisant, peut contribuer à améliorer la sécurité publique. Il s’agit maintenant de prendre ces relations en compte et de continuer à les développer.

Donnez-nous votre avis : comment les citoyens peuvent-ils travailler avec les gouvernements pour réduire la violence et améliorer la sécurité ?