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Lutte contre la corruption : de la transparence à la responsabilisation

13 déc. 2013

étudiante en design au Soudan Une étudiante en design participe à un concours de dessin pour la journée anti-corruption au Soudan. (Photo: Syed Haider / PNUD Soudan)

La corruption constitue un obstacle majeur au développement durable : elle détourne les investissements privés et publics des besoins les plus urgents, fait grimper les coûts, et fausse la répartition des ressources.

Ce constat était au cœur de la Journée internationale de lutte contre la corruption célébrée le 9 décembre dernier ainsi que de la 5e Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption à laquelle j’ai participé récemment à Panama.

La lutte contre la corruption est l’un des domaines de travail liés à la gouvernance démocratique dans lequel nous avons enregistré le plus de progrès. Selon les estimations de la Banque mondiale, ce fléau peut coûter à un pays jusqu'à 17 % de son PIB. Si seulement 10 % de cet argent était investi dans le développement, l’impact sur la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement avant l’échéance de 2015 serait considérable.

Dans l’enquête mondiale MYWorld, plus de 1,5 million de personnes ont fait d’un « gouvernement réactif et honnête » l’une de leurs principales priorités pour un monde meilleur. Un consensus se dégage aujourd’hui autour de l’importance de l’intégrité, de la transparence et de la responsabilisation pour lutter contre la pauvreté, les inégalités et l’exclusion.

La question de l’intégrité dans le secteur public occupe une place majeure. Le service public est censé donner l’exemple aux citoyens qu’il sert. Aussi devrait-il appliquer et encourager la mise en œuvre de normes et de principes internationaux tant dans son fonctionnement que dans son mode de recrutement.  

Pour être efficaces sur le long terme, les efforts en matière de prévention devraient inclure des actions de sensibilisation et d’information à destination des parlementaires, des partis politiques, des institutions de défense des droits de l'homme, des organisations de la société civile, du secteur privé, des autres agences des Nations Unies, mais aussi du secteur judiciaire.  

Des progrès considérables ont été accomplis dans le renforcement de la transparence pour lutter contre la corruption à l’échelle du globe. Le principal défi consiste à présent à passer de la transparence à la responsabilisation. La visibilité et l’accès à l’information ne constituent pas des fins en soi, mais plutôt des moyens pour améliorer la responsabilisation, notre véritable objectif pour les années à venir.

Parlez-nous : malgré les énormes progrès enregistrés dans le renforcement de la transparence, comment garantir la responsabilisation des élites?