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Combattre les violences faites aux femmes et aux filles : une priorité absolue

25 nov. 2013

 La campagne « Tous unis pour mettre fin à la violence à l'égard des femmes » vise à prévenir et éliminer la violence à l'égard des femmes et des filles dans toutes les parties du monde.

Cette journée nous rappelle que les femmes continuent de subir des violences dévastatrices généralisées, qui tuent autant de femmes de 15 à 44 ans que le cancer.

Du Chili, où les violences entre partenaires grèveraient le PIB de 2 %, aux États-Unis, où le coût des violences domestiques est estimé à plus de 12,6 milliards de dollars par an, les violences faites aux femmes imposent un lourd tribut aussi bien aux victimes qu'à la société.

C'est dans un environnement sûr et paisible que la femme peut participer efficacement à la vie économique et sociale. Un tel cadre, propice à la nutrition, la santé et la scolarité des enfants, permet de vaincre la pauvreté et de réduire les inégalités.

Il est essentiel d'améliorer l'accès des femmes à la justice et à l'assistance judiciaire. Dans des pays comme la République démocratique du Congo, nous aidons à renforcer le secteur judiciaire pour permettre de juger les nombreux cas de viol et de violence commis par des combattants. L'impunité des auteurs de tels actes doit cesser.

Pour s'attaquer aux violences sexuelles et sexistes, il est important de comprendre les attitudes et valeurs sous-jacentes qui les perpétuent. En Asie-Pacifique, 10 000 hommes ont été interrogés dans le cadre d'un récent rapport conjoint. Et 80 % des Bengalis et des Chinois vivant en zone rural ont reconnu avoir commis un viol sur la base d'un droit de jouissance sexuelle. L'écrasante majorité de ces hommes n'a jamais eu à répondre devant la justice.

Les gouvernements doivent jouer aussi un rôle plus important dans l'élaboration et la mise en œuvre de politiques de protection des femmes. La Thaïlande a mis au point une série d'indicateurs pour suivre l'évolution et les effets d'une nouvelle loi visant à protéger les femmes des violences domestiques. Il est indispensable de comprendre ces facteurs pour prévenir les violences.

Il est également utile d'élire au Parlement davantage de femmes déterminées à combattre ce fléau. Au Togo, un pays parmi tant d'autres où nous promouvons la participation politique de la femme, le Caucus des femmes parlementaires a initié une campagne pour faire voter une nouvelle loi qui renforce la protection des femmes et des enfants contre les violences.

Il n'existe pas de panacée contre les causes et symptômes complexes et interdépendants des violences faites aux femmes. La violence entraînant la violence, les enfants victimes ou témoins de tels actes à domicile ont de fortes chances de perpétuer le cycle une fois devenus adultes. L'arrêt de ce cycle doit être une priorité absolue pour les gouvernements et leurs partenaires afin de permettre aux femmes du monde entier de jouir de leurs droits à la sécurité et à la protection.