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Tuvalu s’adapte au changement climatique

11 sept. 2013

femme plantant des arbres à Tuvalu Un projet luttant contre le changement climatique à Tuvalu aide les habitants de l'île à planter des plantes résistantes à la sécheresse et à cultiver des jardins potagers. (Photo: PNUD Fidji, Bureau multi-pays)

À chaque fois que mon vol Air Pacific approche de Tuvalu, petite nation constituée d’un atoll de 9 îles habitées, et que je regarde cette étroite bande de terre par le hublot, mon esprit remonte au temps où les premiers polynésiens embarquèrent pour un long voyage il y a plus de 2000 ans. Je ne sais pas pourquoi ils ont enduré  le long et pénible voyage sur ce vaste océan, mais je sais pourquoi ils sont restés une fois arrivés sur ces îles connues sous le nom de Tuvalu : l’eau douce.  

Mais, comme le changement climatique affecte les précipitations et que l’élévation du niveau des océans augmente la salinité de la nappe phréatique, l’eau est peut-être aussi la raison pour laquelle leurs descendants quittent maintenant leurs terres ancestrales.

Les habitants de Tuvalu ne peuvent plus compter sur leurs eaux souterraines et dépendent entièrement de l’eau de pluie collectée et stockée dans des citernes.  En 2011, Tuvalu a connu l’une des plus grandes sécheresses de son histoire, ce qui a plongé le pays dans un état d’urgence nationale.

Alors que la moyenne globale de consommation d’eau est de 100 litres d’eau par personne et par jour, les habitants de Tuvalu, eux, sont limités à 40 litres, et même à 20 litres lors de sécheresse extrême.

En réponse, nous avons lancé un projet d’adaptation au changement climatique, financé par le Fonds pour les pays les moins avancés et l’Agence australienne pour le développement international. La gestion des ressources en eau a été choisie comme un domaine prioritaire pour Tuvalu, parallèlement à la sécurité alimentaire.

Les capacités de stockage de l’eau ont été augmentées sur quatre des îles de l’atoll, permettant de stocker entre deux et trois jours de réserve d’eau pour que les résidents se préparent à des périodes de sécheresse plus longues.

Puisque les eaux souterraines salées rendent les cultures plus difficiles, des variétés de graines résistantes ont été introduites et la mise en place de jardins individuels encouragée.

Ces efforts ont été difficiles mais ils ont également fourni d’importantes opportunités d’apprentissage aux insulaires. Les ancêtres des habitants de Tuvalu ont commencé leur voyage il y a bien longtemps, à la recherche d’une vie meilleure. Aujourd’hui, un autre voyage commence pour que la population actuelle s’adapte aux changements climatiques de la terre de ses ancêtres.

Votre avis nous intéresse : Que pourrions-nous faire pour réduire davantage la vulnérabilité des insulaires face au changement climatique ?