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Utiliser la loi comme recours contre le VIH/SIDA

09 juil. 2013

manuel sur le VIH En 2005, une nouvelle loi nationale sur le sida élaborée avec l'appui du PNUD a été approuvée par le gouvernement au Kirghizistan. (Photo: PNUD Kirghizistan)

Des lois qui protègent la dignité, la santé et la justice sont essentielles pour une  riposte efficace au VIH. C’est l’un des principaux messages de la Commission mondiale sur le VIH et le droit, un panel indépendant  composé de juristes, politiciens et spécialistes de la santé publique convoqués par le PNUD au nom du programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA. Le rapport de la Commission, lancé par les Nations Unies le 9 juillet 2012,  fournit une base de données et de recommandations sur la façon dont la loi peut être utilisée pour protéger les individus porteurs du VIH ou les plus susceptibles d’être atteints.

Un an plus tard, le rapport est devenu un outil important d’un point de vue juridique et politique et l’idée que des lois fondées sur des données probantes et les principes de droits de l’homme représentent un moyen peu coûteux de contrôler le VIH et éviter la stigmatisation, prend forme. Dans vingt pays, des personnes séropositives ou atteintes du sida ont dialogué au niveau national avec ceux chargés de façonner, d’interpréter et d’appliquer les lois sur des questions liées au VIH, et les droits de l’homme.

Des débats sur le VIH tenus dans la Chambre des Lords au Royaume Uni à l’assistance technique de l’Organisation Mondiale de la Santé sur la prévention et le traitement du VIH et des infections sexuellement transmissible chez les travailleurs du sexe, tous  font référence aux recommandations du rapport.

Le rapport fournit également un modèle pour aborder les obstacles liés à l’accès aux services de santé, qui peut soutenir le travail du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, et le Plan d’urgence du Président des États-Unis pour la lutte contre le sida. Sensibilisation judiciaire, développement parlementaire et renforcement des institutions nationales pour les droits de l’homme sont également des éléments importants à approfondir suite aux recommandations de la Commission.

Récemment, lors du premier meeting du Conseil de coordination du Programme de l’ONUSIDA, le rapport de la Commission a été qualifié d’outil politique important pour faire progresser les droits de l’homme et la santé dans l’agenda du développement après 2015.  J’espère que le travail de la Commission sera un catalyseur pour la participation, l’égalité et la dignité dans la riposte au VIH pour les années à venir.