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L’après-2015 : Les hommes et les femmes voient-ils les futurs objectifs du développement de la même manière?

27 mai 2013

 Une femme se joint à ses deux collègues masculins pour transporter des briques dans le Bengale occidental, en Inde. (Photo: Joydeep Mukherjee / PNUD Photo Contest) Une femme se joint à ses deux collègues masculins pour transporter des briques dans le Bengale occidental, en Inde. (Photo: Joydeep Mukherjee / PNUD Photo Contest)

Les femmes et les filles comptent pour la moitié environ des 700 000 personnes qui ont participé jusqu’à présent aux discussions mondiales sur le futur cadre de développement.

Il y a une demande accrue à la fois pour que l’égalité des sexes soit un objectif à part entière, qui s’attaquerait aux discriminations sous-jacentes, et pour qu’on insiste davantage sur les questions de genre en général.

C’est dû en partie au fait qu’hommes et femmes n’ont pas toujours les mêmes préoccupations, comme le montre l’enquête mondiale MyWorld. Les données révèlent que les membres des deux sexes s’accordent sur les priorités qui priment dans leur vie : une bonne éducation, de meilleurs soins de santé et des pouvoirs publics honnêtes et réactifs. Mais la grande différence, c’est que les femmes placent l’égalité des sexes en neuvième position alors que les hommes la mettent au quinzième rang, soit à l’avant-dernière place.

On a aussi constaté des divergences lors des 88 consultations nationales qui ont eu lieu dans le monde entier.

Ainsi, au Kosovo, les femmes se disent préoccupées par la discrimination et les attitudes sociales à leur égard, alors que les hommes s’inquiètent plus de leur statut et des questions de santé.

En Egypte, les participantes ont mis en lumière la façon dont la violence sexiste  constitue un obstacle à  leur participation  dans la vie publique.

Les questions de genre ont été soulevées sur beaucoup d’autres plateformes consacrées à l’après 2015.

Une réunion centrée sur la gouvernance a conclu que « …les inégalités persistantes entre hommes et femmes constituent un échec de la gouvernance… Il faut davantage de cohérence entre les politiques traitant des échanges commerciaux, de la dette et des investissements d’une part et l’égalité des sexes, les droits de l’homme et les priorités du développement de l’autre. »

Le rapport sur les premières conclusions des consultations sur l’après 2015, intitulé « The Global Conversation Begins », insiste aussi sur l’égalité des sexes, « condition préalable de plusieurs agendas, notamment la réduction de l’insécurité alimentaire, la diminution de la violence et un début de solution à la pauvreté énergétique. »

Nous devons persévérer dans nos efforts pour réclamer un ensemble d’objectifs qui prenne en compte les questions de genre et insister sur l’importance de l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes afin d’arriver à un développement humain durable pour tous.

Poursuivons la discussion. Dites aux dirigeants du monde quelles sont vos priorités pour le futur agenda du développement en votant à l’adresse suivante : http://www.myworld2015.org/?lang=fr.