PNUD Dans le monde

A

Afghanistan Afrique du sud Albanie Algérie Angola Arabie saoudite Argentine Arménie Azerbaïdjan

B

Bahreïn Bangladesh Barbade Bhoutan Bolivie Bosnie-Herzégovine Botswana Brésil Bureau du Pacifique Burkina Faso Burundi Bélarus Bélize Bénin

C

Cambodge Cameroun Cap-Vert Centrafrique (République centrafricaine) Chili Chine Chypre Colombie Comores Congo (République du) Congo (République démocratique du) Corée (République populaire démocratique de) Costa Rica Croatie Cuba Côte d'Ivoire

D

Djibouti

E

Egypte El Salvador Emirats arabes unis Equateur Erythrée Ethiopie

G

Gabon Gambie Ghana Guatemala Guinée Guinée équatoriale Guinée-Bissau Guyane Géorgie

H

Haïti Honduras

I

Ile Maurice et Seychelles Inde Indonésie Irak (République d') Iran

J

Jamaïque Jordanie

K

Kazakhstan Kenya Kirghizistan Kosovo (selon RCSNU 1244) Koweït

L

Laos Lesotho Liban Libye Libéria L’Ex-République yougoslave de Macédoine

M

Madagascar Malaisie Malawi Maldives Mali Maroc Mauritanie Mexique Moldova Mongolie Monténégro Mozambique Myanmar

N

Namibie Nicaragua Niger Nigéria Népal

O

Ouganda

P

Pakistan Panama Papouasie-Nouvelle-Guinée Paraguay Philippines Programme palestinien Pérou

R

Russie (Fédération de) Rwanda République dominicaine

S

Samoa Serbie Sierra Leone Somalie Soudan Soudan du Sud Sri Lanka Suriname Swaziland Syrie São Tomé-et-Principe Sénégal

T

Tadjikistan Tanzanie Tchad Thaïlande Timor-Leste Togo Trinité et Tobago Tunisie Turkménistan Turquie

U

Ukraine Uruguay Uzbekistan

V

Venezuela Viet Nam

Y

Yémen

Z

Zambie Zimbabwe

Mettre fin à la violence contre les femmes | Marta Vieira da Silva

29 avr. 2013

Marta Vieira de Silva

La vie n’est pas facile pour les femmes – nulle part au monde.

J’ai grandi à Dois Riachos – une ville pauvre et isolée du nord-est du Brésil. Notre famille n’avait pas beaucoup d’argent. Ma mère travaillait dur pour nous élever toute seule, moi, mes deux frères et ma sœur.  Nous ne pouvions même pas nous offrir un ballon de football – en acheter un nous aurait privés de nourriture.

À l’âge de sept ans, je savais que je voulais jouer au football pour le restant de ma vie. Mais j’étais une fille, et ce n’était pas simple. Mes frères et les autres garçons, tout le monde sur le terrain essayait de m’empêcher de jouer. J’ai eu la chance d’avoir été aidée par des personnes inspirées qui m’ont aidée à réaliser mon rêve : devenir une footballeuse professionnelle.

Tant de femmes n’ont pas les possibilités qui m’ont été offertes. 

Chaque année, 2 millions de femmes et de filles sont contraintes de se livrer à la prostitution, sont réduites en esclavage et asservies.

Près de 60 % des femmes sont victimes, au cours de leur vie de sévices physiques ou sexuels – et jusqu’à la moitié des agressions sexuelles sont commises contre des filles de moins de 18 ans.

Ce type de violence est pratiqué partout dans le monde. Les femmes qui vivent dans la pauvreté sont encore plus désarmées face à ce genre de maltraitance et d’exploitation. Ces femmes qui pourraient devenir des enseignantes, des autorités au sein de leurs communautés, des artistes, des journalistes, des ingénieurs, des docteurs – ont vu leurs rêves brisés.

Garantir aux femmes des droits égaux n’est pas seulement une question d’équité – cela relève du bon sens. Les femmes qui jouissent de l’égalité d’accès à l’éducation et à l’emploi, participent pleinement aux prises de décisions, et contrôlent mieux leur vie publique et privée.

Participons au mouvement pour briser le cycle de la violence qui empêche des millions de femmes de s’épanouir pleinement.

Votre voix et votre soutien sont nécessaires pour atteindre l’objectif majeur de mettre fin à la violence contre les femmes dans le monde.

Participez à la campagne pour mettre fin à la violence : undp.org/stoptheviolence