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Réduire les risques de catastrophe et renforcer la résilience

15 août 2012

Haitian workers in a UN cash for work initiative pass rocks hand to hand along a line on the hilly outskirts of Port-au-Prince. Des ouvriers haïtiens, travaillant pour un projet "Argent contre travail" de l'ONU, forment une chaîne pour se passer des pierres, près de Port-au-Prince. Photo : ONU/Logan Abassi

Au cours de la seule année 2011, près de 30 000 personnes ont perdu la vie dans 302 catastrophes naturelles, et 206 millions d’individus ont été touchés par ces événements. Au-delà des pertes en vies humaines, les coûts générés par les catastrophes ont été estimés à plus de 2 mille milliards de dollars des États-Unis au cours des vingt dernières années. Les séismes et les violentes catastrophes liées au climat ont contribué à faire de 2011 l’année la plus coûteuse en termes de réponse et de relèvement après les catastrophes.

Pourtant, nombreux sont les pays qui n’investissent toujours pas de manière satisfaisante dans la prévention et la préparation, et bon nombre d’acteurs du développement n’accordent pas encore la priorité suffisante à cet effort dans l’attribution de l’aide aux pays pauvres. Des inégalités criantes persistent, compte tenu que les risques de catastrophe, au plan mondial, sont concentrés de manière disproportionnée dans les pays les plus pauvres ne disposant pas d’une bonne gouvernance.

Du point de vue du développement, la réduction des risques de catastrophe apparaît ainsi comme une nécessité vitale pour la construction d’un futur plus équitable et plus durable. Par conséquent, les investissements en matière de prévention et de préparation, notamment en ce qui concerne les exercices de sécurité civile, sont partie intégrante des efforts systématiques devant être mis en œuvre pour renforcer la résilience face aux catastrophes.

Dans ce domaine, cinq priorités d’action ont été établies, comme suit :
1.    Veiller à ce que la réduction des risques de catastrophe soit une priorité tant aux niveaux national que local, et à ce qu’il existe, pour mener à bien les activités correspondantes, un cadre institutionnel solide ;
2.    Mettre en évidence, évaluer et surveiller les risques de catastrophe et renforcer les systèmes d’alerte rapide ;
3.    Utiliser les connaissances, les innovations et l’éducation pour instaurer une culture de la sécurité et de la résilience à tous les niveaux ;
4.    Réduire les facteurs de risque sous-jacents ;
5.    Renforcer la préparation en prévision des catastrophes afin de pouvoir intervenir efficacement en termes de réponse et de relèvement sur tous les plans, depuis l’échelon local jusqu’au niveau national.

La responsabilité de la gestion des risques de catastrophe n’incombe pas seulement aux spécialistes chargés de cette question. Il s’agit d’une préoccupation générale, qui touche toutes les parties concernées, qu’il s’agisse des citoyens qui doivent être habilités à prendre les décisions susceptibles de réduire les risques, des dirigeants politiques, des institutions gouvernementales, du secteur privé, des organisations de la société civile, des corporations professionnelles ou des institutions scientifiques et techniques.

Donnez-nous votre opinion : comment pouvons-nous garantir que les gains enregistrés en matière de développement humain ne soient pas annulés en raison des catastrophes ?