Notre perspective

      • Se préparer aux catastrophes : une clé du développement

        03 juil. 2012

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        Ces dix dernières années, près d’un million de personnes ont péri dans des catastrophes et plus de mille milliards de dollars ont été perdus. Néanmoins, seul 1% de l’aide internationale est déployé pour réduire l’impact de ces catastrophes. Suivez-nous sur Twitter #AgisMaintenant et participez à notre campagne!

        Depuis l’an 2000, un million de personnes ont perdu la vie dans des catastrophes provoquées par les aléas naturels, et un autre milliard subit les conséquences de ces catastrophes. La vaste majorité des personnes touchées vivent dans des pays en développement. Des études révèlent que les populations pauvres du monde sont beaucoup plus exposées aux risques naturels. La réduction des risques de catastrophe doit être au cœur du développement. Chaque dollar investi dans la réduction des risques peut faire économiser jusqu’à sept dollars, en termes de pertes économiques dues aux catastrophes. L’investissement dans la réduction des risques de catastrophe reste faible à travers le monde. On estime qu’entre 2000 et 2009, les donateurs ont versé 363 milliards de dollars américains aux 40 pays les plus pauvres du monde au titre de l’aide au développement, et que seul un pour cent de cette somme a été alloué à la prévention des catastrophes. Outre l’investissement dans la réduction des risques, une attention particulière doit être accordée au renforcement de la résilience face aux catastrophes récurrentes. Les communautés qui investissent et réinvestissent sans cesse dans des projets mal planifiés se trouveront entraînées dans un cycle continu de redressement. L’objectif de « reconstruire en mieuxVoir

      • La santé, enjeu du développement durable | Olav Kjørven

        22 juin 2012

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        Des laborantins effectuent un test pour le VIH à Tachkent, en Ouzbékistan.

        Le cadre global du développement subit actuellement des changements fondamentaux. Les défis humains liés au changement climatique, au travail décent et à l'accès à des services sociaux de qualité gagnent progressivement les pays développés et les pays en développement. La réponse à ces défis réside dans l'adoption de stratégies nationales globales et multisectorielles qui font appel aux meilleures pratiques internationales, d'où qu'elles viennent. Cette nouvelle réalité n'apparaît nulle part plus clairement que dans le secteur de la santé. Les maladies non transmissibles — le cancer, le diabète, les maladies cardiovasculaires — posent des problèmes croissants, tant aux pays à revenu élevé et à revenu intermédiaire qu'aux pays à faible revenu et aux pays les moins avancés. En réponse à cette évolution des grands défis de santé publique liés aux maladies non transmissibles, j'aimerais faire passer trois messages. En premier lieu: De nombreuses maladies non transmissibles constituent un enjeu de développement durable. Une simple réduction de la pollution de l'air, de l'eau et de la pollution chimique suffirait à éviter jusqu'à un quart du fardeau créé par ces maladies.   En second lieu: Aujourd'hui plus que jamais, l'intégration est de mise. La croissance économique, la protection de l'environnement et l'équité sociale neVoir

      • Accès universel à l’énergie : mettre en place le cadre voulu | Veerle Vandeweerd

        19 juin 2012

        Élargir l’accès aux services énergétiques durables et d’un coût abordable est fondamental pour les efforts de développement globaux visant à réduire la pauvreté et à améliorer l’éducation, la santé, l’égalité des sexes et la durabilité environnementale. 1,4 milliard de personnes dans le monde n’ont pas accès à l’électricité (85 % d’entre elles vivant en milieu rural) et 2,7 milliards (quelque 40 % de la population mondiale) se servent de combustibles solides pour faire la cuisine et se chauffer. À l’heure actuelle, les plus fortes concentrations de population « pauvre en énergie » (personnes pauvres qui n’ont pas accès aux formes modernes d’énergie durable) se trouvent en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud. Selon des projections récentes, le problème est appelé non seulement à perdurer mais à s’aggraver dans le long terme, à moins que la communauté internationale ne s’engage à y porter remède. Il faut, pour relever le défi et élargir l’accès des pauvres à des formes d’énergie durables et économiques, fixer de nouvelles cibles ambitieuses de financement et de réalisation au niveau mondial et national. En sa capacité de principal organisme des Nations Unies pour le développement, le PNUD appuie la publication d’un rapport intitulé « Universal access toVoir

L'Administrateur du PNUD
Helen

Helen Clark a pris ses fonctions d'Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement le 20 avril 2009. Elle est la première femme à assumer la direction de l’organisation et assure également la présidence du Groupe des Nations Unies pour le développement.

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