Notre perspective

      • Rwanda : prévenir les catastrophes est essentiel pour le développement

        28 août 2012

        image
        La réalisation d’une réduction durable des risques de catastrophe implique la prise en compte d’une gamme d’opportunités élargie.

        Partout dans le monde, le nombre de catastrophes ainsi que la gravité de leurs conséquences sur le plan économique et humain sont en constante augmentation.  En 2011, les catastrophes naturelles ont tué plus de 30 000 personnes et touché de plein fouet 244 millions d’individus. Cette même année, les pertes économiques résultant de ces événements ont représenté 366 milliards de dollars, un chiffre record jamais égalé auparavant. Il n’est donc pas surprenant de constater que la vaste majorité des personnes touchées par ces événements vit dans les pays en développement, où les pauvres sont davantage exposés aux risques des aléas naturels. Cela est particulièrement vrai pour les populations les plus marginalisés, notamment les femmes et les filles. Le Rwanda ne fait pas exception à la règle. Cette année, les pluies torrentielles ont entraîné des inondations et des glissements de terrain sans précédent, tuant 32 personnes et détruisant plus de 1 400 habitations et quelque 2 222 hectares de terre.  L’étendue des dégâts a souligné les liens entre changement climatique, utilisation des sols et surpopulation, qui constituent autant de sérieux défis au développement pour le Rwanda. Le PNUD continue à soutenir le pays, dans le cadre de son programme de développement post-2015 pour la réduction des risques de catastrophe. Premièrement, le PNUD aideVoir

      • Améliorer le développement humain des peuples indigènes : le modèle du Chiapas

        22 août 2012

        image
        Les populations indigènes du Chiapas, un des Etats les plus pauvres du Mexique, ont constaté des améliorations dans le développement humain après l'adoption depolitiques sociales axées sur les OMD. (© PNUD Mexique)

        À bien des égards, l'histoire n'a pas été tendre avec l'État du Chiapas, dans le sud-ouest du Mexique, où vit plus la forte population indigène du pays. La pauvreté y est chronique et l'État accuse du retard par rapport à la plupart des indicateurs socio-économiques. Toutefois, le Chiapas a récemment montré la voie en se fixant un agenda pour améliorer la vie de ses habitants. En 2009, il a adopté l'Agenda Chiapas-ONU et amendé sa constitution, qui est devenue la première au monde à prescrire une politique sociale guidée par les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Depuis, la lutte contre la pauvreté et ses origines y est devenue une priorité et l’on privilégie les initiatives visant à améliorer la santé, l'éducation et la durabilité environnementale et à combattre la faim extrême. Suite à cet amendement constitutionnel, les dépenses publiques du gouvernement fédéral, des États et des collectivités locales ont été alignées sur les OMD, avec à la clé des résultats spectaculaires en un temps record. Le Chiapas a enregistré des progrès dans le domaine de l'éducation, comme en témoignent ses taux d'alphabétisation et de scolarisation de 2008 à 2010. Pendant la même période, l'État a également réalisé les avancéesVoir

      • Que signifie Rio+20 pour le développement durable? | Helen Clark

        21 août 2012

        image
        Le défi découlant de Rio +20 consiste à savoir comment faire avancer les objectifs économiques, sociaux et environnementaux simultanément. Photo: PNUD Soudan

        La pertinence de sommets mondiaux comme Rio+20 tient à leur capacité à favoriser les contacts entre les acteurs mondiaux et à les amener à « penser globalement et agir localement ». Le document final de Rio+20, « L'avenir que nous voulons », s'achève sur ce constat : pour être efficace, le développement doit être durable. Il souligne le rapport entre protection de l'environnement et développement économique et insiste sur l'importance de la dimension sociale (ou humaine) du développement durable. Rio+20 pose le défi suivant : comment promouvoir simultanément les objectifs économiques, sociaux et environnementaux pour faciliter l'élaboration de politiques intégrées. Pour certains, croissance économique et protection de l'environnement ne vont pas de pair. Rio se situe à contre-courant de cette pensée et nous exhorte à identifier les moyens de promouvoir l'entrepreneuriat, la création d'emplois et la protection sociale tout en tenant compte de l'environnement. Les engagements pris par les entreprises, les banques de développement, les villes et les régions, les agences de l'ONU, les acteurs des ONG et de la société civile font partie des principaux acquis de Rio. Plus de 700 engagements officiels ont été enregistrés, et les promesses de dons s’élèvent à plus de 500 milliards de dollars. CeciVoir

L'Administrateur du PNUD
Helen

Helen Clark a pris ses fonctions d'Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement le 20 avril 2009. Elle est la première femme à assumer la direction de l’organisation et assure également la présidence du Groupe des Nations Unies pour le développement.

Pour en savoir plus