Notre perspective

      • Suivons la voie tracée par Aqaba pour l’urbanisation et la réduction des risques de catastrophe

        03 juil. 2013

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        Des villes comme Dhaka, au Bangladesh, s'urbanisent rapidement, et doivent être préparées et proactives aux risques de catastrophes naturelles. (Photo: Kibae Parc / ONU)

        Pour la première fois dans l’histoire, la majorité des habitants de la planète vit dans des zones urbaines, et leur nombre est appelé à augmenter. Ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle : les grandes villes ont beaucoup d’avantages à offrir, surtout si l’urbanisation est planifiée. Mais des problèmes se posent si elle est rapide et non maîtrisée. La forte densité de population, des méthodes de construction anarchiques et dangereuses, la dégradation de l’environnement et des systèmes d’adduction d’eau et de drainage inadéquats sont à l’origine de ces problèmes. L’absence de plans d’aménagement du territoire peut créer des fragilités et exposer des populations denses aux pires effets des catastrophes naturelles. Une ville qui n’applique pas de code de construction court le risque d’essuyer de lourdes pertes en cas de séisme; des systèmes de drainage mal conçus et insuffisants peuvent entraîner des inondations et des maladies; un littoral néglogé expose parfois la population à des événements climatiques graves. La Déclaration d’Aqaba (PDF) note que plus de 56 % de la population arabe vit à présent en milieu urbain. Dans une région en pleine urbanisation, rendre les villes plus résilientes face aux aléas naturels doit constituer une priorité. Le PNUD préconise plusieurs mesures pour remédier Voir

      • VIH : Le prix des médicaments, une priorité pour les pays à revenu intermédiaire

        27 juin 2013

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        Les pays à faible revenu reçoivent souvent des aides spéciales de sociétés pharmaceutiques pour des médicaments traitant le VIH. Les pays à revenu intermédiaire, eux, sont exclus de ces dispositions et doivent trouver un moyen pour permettre l'accès aux médicaments à leurs citoyens. (Photo: MINUT/Martine Perret)

        La réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) relatifs à la santé par les pays à revenu intermédiaire passe par leur capacité à consolider et à étendre l'accès au traitement du VIH et de ses co-infections, comme la tuberculose et l'hépatite C. D'ici 2020, les pays à revenu intermédiaire, tels que l'Afrique du Sud, le Brésil, la Russie, l'Équateur et la Thaïlande, abriteront la majorité des personnes atteintes du  VIH. Cependant, ce même statut empêche beaucoup de ces pays de profiter de la mise au point de nouveaux médicaments plus efficaces contre le VIH et les exclut de plus en plus des dispositifs spéciaux des compagnies pharmaceutiques en faveur des pays à revenu faible, comme les réductions de prix ou les licences volontaires sur les brevets. Par exemple, en 2011, les subventions du Fonds mondial ont permis aux pays d'Afrique subsaharienne de se procurer l'anti-VIH Darunavir à 1095 dollars par patient par an, alors que des pays à revenu intermédiaire comme le Nicaragua et la Moldavie ont dû l'acheter respectivement à 7424 et 9188 dollars. Ce pari du prix mettra à l'épreuve l'engagement pris en 2011 par les États membres de l'ONU, lors d'une Réunion de haut niveau sur Voir

      • La gouvernance locale est le fondement du programme pour l’après 2015

        24 juin 2013

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        Un chef de la police du district de rencontre avec les chefs de village et les chefs religieux dans Farza, la province de Kaboul, en Afghanistan. Grâce à un programme soutenu par le PNUD, les citoyens en Afghanistan collaborent avec des policiers dans des initiatives communautaires de police. (Photo: Sayeed Farhad Zalmai/PNUD Afghanistan)

        La réalisation des principaux objectifs du programme de développement pour l'après-2015, tels que l'éradication de la pauvreté, la réduction des inégalités et la durabilité environnementale, dépend d'une action et d'un leadership coordonnés. Une gouvernance multi-niveaux est la clé d'un développement réussi. Lors d'une réunion sur la Décentralisation et la gouvernance locale (DeLoG), j'ai exhorté nos partenaires à dépasser le cadre du plaidoyer et à agir de façon plus concrète pour intégrer les collectivités locales aux processus décisionnels. Je les ai invités à simplifier leurs méthodes de travail, en particulier dans les pays en situation post-conflictuelle. Les collectivités locales sont des acteurs incontournables. Le PNUD et ses partenaires du réseau pour la décentralisation et la gouvernance locale reconnaissent qu'un développement local réussi passe non seulement par un processus multi-niveaux, mais aussi par une approche multisectorielle qui permet de résoudre les lacunes dans les politiques et le manque de capacités. Pendant trois jours, les Nations Unies (PNUD, FENU et ONU-Habitat) et les représentants de 27 organisations multilatérales et bilatérales ont examiné les moyens d'intégrer les collectivités locales au Cadre de développement pour l'après-2015, et les synergies entre le monde urbain et  rural. Nous devons exploiter le potentiel des collectivités locales et de réseaux mondiaux tels Voir

L'Administrateur du PNUD
Helen

Helen Clark a pris ses fonctions d'Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement le 20 avril 2009. Elle est la première femme à assumer la direction de l’organisation et assure également la présidence du Groupe des Nations Unies pour le développement.

Pour en savoir plus
Helen Clark en action
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  • UN Development Chief Helen Clark visits Rwanda
  • Helen Clark visits Rwanda
  • UN Development Chief Helen Clark visits Rwanda
  • UN Development Chief Helen Clark visits Rwanda
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