Notre perspective

      • Réduire les risques de catastrophe, une priorité pour le développement | Jo Scheuer

        23 sept. 2013

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        Au Bangladesh, les paysans ont maintenant les ressources et les capacités de reconstruire en mieux leurs maisons après une tempête tropicale. Photo: PNUD Bangladesh

        Un rapport (anglais) de l'Institut pour le développement international (ODI) et du Dispositif mondial de réduction des effets des catastrophes et de relèvement souligne ce que beaucoup savent déjà ou pensent depuis longtemps : le financement de la réduction des risques de catastrophe est généralement insuffisant, mal utilisé et, en conséquence, inadapté. Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Ces deux dernières décennies, l'aide au développement a englouti des sommes astronomiques – plus de 3 000 milliards de dollars. Pourtant, seulement une part infime de ce montant faramineux, 13,5 milliards de dollars (soit 0,4 pour cent) a été consacrée à la prévention des catastrophes. Cette somme peut sembler conséquente, mais l'investissement annuel réel par habitant est très faible si l'on sait que de nombreux pays doivent se la partager sur une période de 20 ans. Qui plus est, le bilan mondial 2013 de la Stratégie internationale de prévention des catastrophes naturelles chiffre à près de 2 500 milliards de dollars le coût des dommages, de la perte de productivité et de la reconstruction résultant des catastrophes survenues depuis le début du millénaire. Compte de l'ampleur de l'impact, il est consternant de constater que si peu ait été fait pour sécuriser les acquis de développement. «Voir

      • Crise de l'emploi : le monde se prononce pour une action immédiate

        23 sept. 2013

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        Bénéficiaires du Bolsa Familia au Brésil, le plus important programme de transferts d'espèces au monde. (Photo: Bruno Spada / Ministère du Développement social au Brésil)

        Pour qu’il y ait un développement durable, il faut une croissance économique accompagnée de création d'emplois décents. L'Organisation internationale du Travail nous prévient qu’ entre 2016 et 2030 470 millions d'emplois devront être créés pour les nouveaux arrivants sur le marché du travail, en plus des 202 millions de chômeurs actuels. Résoudre la crise mondiale de l'emploi n'est pas chose facile. Il faut à la fois des politiques nationales hardies, un secteur privé dynamique et un environnement mondial propice. Le thème Croissance et emploi faisait partie des 11 thèmes de nos consultations sur le programme de développement pour l'après-2015 avec près de 1 million de personnes. Ce dialogue mondial nous a permis de mieux comprendre les préoccupations des peuples concernant l'emploi et a permis de regrouper et de présenter leurs principales recommandations aux États membres de l'ONU et au Groupe de travail chargés de la planification pour l'après-2015. Quelles sont ces recommandations? Le tout nouveau rapport sur la croissance et l'emploi lance les six messages suivants : • Adopter, dans le programme de développement pour l'après-2015, un objectif distinct relatif à la création d'emplois, avec des indicateurs clairs et mesurables. • Réorienter les politiques et le discours public de la quantitéVoir

      • Les femmes sont les meilleurs agents de la paix - si nous les laissons faire !

        20 sept. 2013

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        Une femme gère un centre de refroidissement du lait en Inde. Un rôle accru des femmes dans l'entreprise contribue à promouvoir la paix et la stabilité à long terme. (Photo: Graham Crouch/PNUD)

        Ce 21 septembre 2013, la paix est sur toutes les lèvres. Mais, en parlant de paix, nous pensons souvent à des actes tels que déposer les armes, signer des traités et reconstruire des pays. En cette Journée internationale de la paix, nous devons aussi rappeler le rôle fondamental des femmes dans les pays en conflit. Non pas en tant que victimes impuissantes, mais comme des agents du changement qui investissent pour le bien de leur famille et de leur communauté et qui sont capables de bâtir des sociétés pacifiques et prospères. La communauté internationale peut améliorer l'accès des femmes à l'emploi, à la propriété, aux marchés et à de nouvelles compétences. Promouvoir l’indépendance financière des femmes, c'est contribuer à faire entendre leur voix et leur donner les moyens de se prononcer sur les décisions familiales et communautaires, y compris dans les coins les plus reculés et instables de la Terre. Améliorer l'accès des femmes à l'éducation, au capital, à l'emploi et aux marchés, c'est promouvoir une croissance équilibrée et inclusive. Chaque année, la région Asie-Pacifique perd 42 à 47 milliards de dollars en restreignant l'accès des femmes à l'emploi. Cette situation mine la cohésion sociale, la stabilité et la confiance dans lesVoir

L'Administrateur du PNUD
Helen

Helen Clark a pris ses fonctions d'Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement le 20 avril 2009. Elle est la première femme à assumer la direction de l’organisation et assure également la présidence du Groupe des Nations Unies pour le développement.

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