Notre perspective

      • Mettre l’innovation au service du développement

        15 juil. 2014

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        Le conseil des éleveurs de bovins au Kazakhstan utilise les nouvelles technologies pour relancer la gestion nomade traditionnelle des pâturages. ©PNUD Kazakhstan

        Le 19 juin dernier, au Sénat américain, le Bureau de représentation du PNUD à Washington a pris part au Salon de l’innovation organisé par la Fondation des Nations Unies. L’évènement, qui a rencontré un franc succès, s’inscrit dans le contexte d’un monde en évolution rapide où les organisations chargées de promouvoir le développement doivent faire preuve d’innovation pour répondre aux attentes de leurs partenaires. Ces derniers sont présents sur plusieurs fronts. L’USAID gère un laboratoire mondial pour le développement et l’UNICEF collabore avec des start-ups de la Silicon Valley. Récemment, le Conseil américain pour le développement mondial a proposé l’allocation de nouveaux fonds en faveur de l’action sociale et des modèles de paiement contre remboursement.  Fort d’une longue tradition de concepts novateurs telles que l’Indice de développement humain, le PNUD continue de promouvoir l’innovation technique, sociale et managériale par le biais de ses programmes et de ses opérations. En Sierra Leone, au Yémen et en République démocratique du Congo, nous avons a mis en place un système d’inscription biométrique sur les listes électorales et installé des lecteurs d’empreintes digitales ainsi que des systèmes de reconnaissance oculaire pour assurer la tenue d’élections équitables dans ces pays.  Grâce à la messagerie mobile, lesVoir

      • La paix, enjeu majeur du développement durable

        11 juil. 2014

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        Une femme accueille les membres du Cadre d'appui technique pour la paix, la sécurité et la coopération, dans le camp de réfugiés de Mugunga près de Goma, en République démocratique du Congo. ©Sylvain Liechti/ONU

        L’Indice de paix mondial (GPI) est paru la semaine dernière. Il révèle que la sécurité diminue de façon significative chaque année depuis 2008 et que l’impact de la violence dans le monde s’élève à 9,8 mille milliards de dollars  (soit 11,3 % du PIB mondial). Malgré des progrès considérables effectués par de nombreux pays en développement au cours des dix dernières années dans le domaine de la réduction de la pauvreté, ces chiffres sont lourds de sens. Et ils nous rappellent à quel point la paix, la stabilité et la prévention des conflits sont liés aux enjeux du développement durable. Il est bien plus dur de combattre les inégalités et de répondre au besoin des populations en difficulté dans un monde où la paix est en retrait. Les pays les plus fréquemment victimes de violences sont aussi ceux dont les taux de pauvreté sont les plus élevés. Les habitants de pays instables et en situation de conflit sont deux fois plus susceptibles d’être touchés par la sous-nutrition que ceux des autres pays en développement. Leurs enfants ont trois fois moins de chance d’aller à l’école et le risque de mortalité infantile avant l’âge de cinq ans est deux fois plus élevé.Voir

      • Promouvoir le rôle des femmes dans l'édification de la paix

        08 juil. 2014

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        Les femmes et les filles sont affectées de façon particulière par les conflits armés et les catastrophes. ©PNUD RDC/Benoît Almeras-Martino

        « De nos jours, il est plus dangereux d’être une femme qu’un soldat en intervention. » Ces mots ne sont pas ceux d’une victime de conflits, mais ceux du Général de Division Patrick Cammaert, ancien commandant de division de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MINUSCO). Aujourd’hui, près de 90 % des victimes de conflits sont des civils, et les femmes constituent la catégorie la plus fragile. Victimes et témoins des conflits, elles sont pourtant mises à l’écart des processus de paix et de sécurité. Tout comme la question des armes, celle de l'argent ou du pouvoir, la thématique des dialogues de paix est en effet admise comme étant l'apanage des hommes. On ignore trop souvent les connaissances des femmes dans ce domaine ainsi que leur potentiel à agir pour la paix. Pourtant, qu’elles soient survivantes ou témoins de violences, médiatrices ou gardiennes des mœurs ou qu’elles subviennent aux besoins de leur communauté, les femmes ont toutes un rôle majeur à jouer pour rompre le cycle vicieux du conflit. Elles bénéficient d'un recul plus important et peuvent apporter des solutions innovantes afin de mener les conflits à terme. Aux Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD),Voir

L'Administrateur du PNUD
Helen

Helen Clark a pris ses fonctions d'Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement le 20 avril 2009. Elle est la première femme à assumer la direction de l’organisation et assure également la présidence du Groupe des Nations Unies pour le développement.

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