Notre perspective

      • Placer la paix et la sécurité au cœur du programme mondial pour le développement

        02 oct. 2013

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        Des milliers de spectateurs assistent à une campagne nationale de sensibilisation contre le trafic humain à Baucau, Timor Leste. Photo: Martine Perret / UN Photo

        La semaine dernière, les dirigeants de la planète se sont retrouvés à l’Assemblée Générale de  l’ONU pour discuter, entre autres, d’un nouveau programme mondial de développement. Les huit objectifs du Millénaire pour le développement, dont l’éradication de l’extrême pauvreté et de la faim, arrivent à échéance en 2015, donnant ainsi aux États membres la possibilité de façonner l’avenir du développement. C’est aussi l’occasion pour eux de placer la paix et la stabilité au cœur du débat. Dans les pays ravagés par les conflits et les catastrophes, les actions de développement se focalisent souvent sur la promotion de la croissance économique, de la santé et de l’éducation. Des enjeux fondamentaux pour une paix et une stabilité durables, tels que l’État de droit et la justice, la bonne gouvernance, la cohésion sociale et la durabilité environnementale, sont souvent négligés. A ma surprise, j’entends souvent des arguments hostiles à l’inclusion de la paix et de la stabilité dans le nouveau programme mondial pour le développement. L’un des  arguments les plus fréquents est que ce sont des aspects extérieurs au développement humain durable. En réalité, paix et stabilité ne sortent pas du cercle du développement. Les deux doivent aller de pair. La violence détruit non Voir

      • Le moment est propice pour promouvoir la gouvernance et la lutte anti-corruption

        30 sept. 2013

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        Des étudiants de l'Est du Soudan participent à une compétition artistique à l'occasion de la Journée internationale de lutte contre la corruption en 2012. (Photo: PNUD Soudan)

        Il y a treize ans, les objectifs du Millénaire pour le développement  étaient formulés en passant la gouvernance sous silence, pour des raisons principalement politiques. . Cette expérience nous a appris que la mal-gouvernance – telle que l'accaparement des ressources clés par les élites et la faiblesse des capacités des institutions publiques –en favorise le gaspillage de ressources cruciales pour le développement et freine la croissance. J'ai été agréablement surprise d'apprendre que, dans le cadre de l'enquête mondiale MYWorld, plus d'un million de votants se sont exprimés en faveur d'un cadre de développement pour l'après-2015 incluant « une gouvernance honnête et réceptive » parmi ses grandes priorités. Il est réconfortant que le rapport du Groupe de haut niveau et celui du Secrétaire général à l'Assemblée générale corroborent largement cette exigence citoyenne de transparence, de responsabilité et de réceptivité de la part des gouvernants. D'après les données de la Banque mondiale, les pots-de-vin engloutissent 1 000 milliards de dollars par an tandis que la corruption peut coûter à un pays jusqu'à 17 pour cent de son PIB. Imaginez l'impact si cette tendance était inversée ! Une étude récente du PNUD a révélé que 76 % des femmes interrogées estiment que la corruption Voir

      • Crise de l'emploi : le monde se prononce pour une action immédiate

        23 sept. 2013

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        Bénéficiaires du Bolsa Familia au Brésil, le plus important programme de transferts d'espèces au monde. (Photo: Bruno Spada / Ministère du Développement social au Brésil)

        Pour qu’il y ait un développement durable, il faut une croissance économique accompagnée de création d'emplois décents. L'Organisation internationale du Travail nous prévient qu’ entre 2016 et 2030 470 millions d'emplois devront être créés pour les nouveaux arrivants sur le marché du travail, en plus des 202 millions de chômeurs actuels. Résoudre la crise mondiale de l'emploi n'est pas chose facile. Il faut à la fois des politiques nationales hardies, un secteur privé dynamique et un environnement mondial propice. Le thème Croissance et emploi faisait partie des 11 thèmes de nos consultations sur le programme de développement pour l'après-2015 avec près de 1 million de personnes. Ce dialogue mondial nous a permis de mieux comprendre les préoccupations des peuples concernant l'emploi et a permis de regrouper et de présenter leurs principales recommandations aux États membres de l'ONU et au Groupe de travail chargés de la planification pour l'après-2015. Quelles sont ces recommandations? Le tout nouveau rapport sur la croissance et l'emploi lance les six messages suivants : • Adopter, dans le programme de développement pour l'après-2015, un objectif distinct relatif à la création d'emplois, avec des indicateurs clairs et mesurables. • Réorienter les politiques et le discours public de la quantité Voir

L'Administrateur du PNUD
Helen

Helen Clark a pris ses fonctions d'Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement le 20 avril 2009. Elle est la première femme à assumer la direction de l’organisation et assure également la présidence du Groupe des Nations Unies pour le développement.

Pour en savoir plus
Helen Clark en action
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  • UN Development Chief Helen Clark visits Rwanda
  • Helen Clark visits Rwanda
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