Notre perspective

      • OMD : les petits États insulaires en développement s’impatientent | Gonzalo Pizarro

        26 août 2014

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        La République dominicaine s'employe à atténuer les risques de catastrophes. Photo: R. D. Emiliano Larizza pour le PNUD

        Les petits États insulaires en développement (PEID) continuent de faire face à des défis majeurs pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) : croissance lente, chômage élevé, population vieillissante, fuite des cerveaux, dettes élevées, capacités de transport limitées et exposition extrême aux effets des changements climatiques. Prenons l’exemple de Saint Martin, une petite île dans les Antilles néerlandaises, qui reçoit chaque semaine plus de touristes débarquant de bateaux de croisière qu’elle n’a d’habitants. Saint Martin dépend beaucoup du tourisme pour la sauvegarde et la protection de son environnement naturel. L’industrie touristique, principalement centrée sur la plongée de récifs et la pêche, représente 80 % du PIB de l’île.   L’attention du monde en développement est actuellement tournée vers le programme pour l’après-2015 et la proposition en faveur des nouveaux objectifs mondiaux, les Objectifs de développement durables (ODD), qui seront présentés en septembre à l’Assemblée Générale de l’ONU.  Ce nouvel ordre du jour repose sur la conviction que le développement ne peut se réaliser que si les dimensions sociales, économiques et environnementales sont prises en compte. Mais pour Saint Martin, le développement durable ne peut pas attendre les négociations de l’ONU.  Les initiatives relatives à la réduction de laVoir

      • Engageons les parlementaires à parler du VIH et des droits de l'homme

        21 août 2014

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        Dépistage du VIH/sida au Soudan du sud. PHOTO: MARGUERITE NOWAK / PNUD au Soudan du Sud

        Je travaille depuis plusieurs années avec des décideurs et des législateurs pour lutter contre le VIH en tenant compte des droits de l’homme et contribuer à enrayer l’épidémie. Cette tâche nécessite souvent d’aborder des sujets gênants tels que la classe sociale, la sexualité ou des comportements réprouvés tels que la toxicomanie. La démarche implique aussi des groupes sociaux marginalisés tels que les travailleurs du sexe, les transsexuels, les homosexuels et les toxicomanes. Souvent, les parlementaires ne sont pas au fait des facteurs complexes qui interviennent dans la propagation du VIH au sein de ces communautés vulnérables, en particulier les effets de la  la stigmatisation et de la discrimination. Mais j’ai vu des personnes influentes – avocats, juges, ou policiers – stimuler des avancées législatives pour protéger les personnes atteintes du VIH, qui bénéficient à la société dans son ensemble.   Sensibiliser les parlementaires à ces questions peut donc contribuer à changer  les choses, même si ce processus est souvent lent et onéreux. Au PNUD, nous jouons un rôle déterminant pour faire participer les gouvernements et renforcer leurs capacités à faire face à de nombreuses questions de développement, y compris le VIH et la nécessité d’adopter des approches fondées sur les droitsVoir

      • Donner un sens à notre monde : La contribution du développement | Helen Clark

        11 août 2014

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        Réfugiés sud-soudanais dans le nord de l'Ouganda. Photo: F. NOY / HCR

        Ces derniers temps, des crises successives se disputent les titres de l'actualité et des personnalités telles que le Secrétaire d'État John Kerry et le Secrétaire-général de l'ONU multiplient les navettes diplomatiques. Entre les conflits à Gaza et dans l'est de l'Ukraine, en Syrie, en Irak, en Libye, au Soudan du Sud, en République centrafricaine, au Mali et au Nigeria, le coût du secours humanitaire est devenu exorbitant. Fin juin, les appels coordonnés de l'ONU pour les crises humanitaires s'élevaient déjà à 16,4 milliards de dollars.  Aurait-on pu faire plus pour prévoir, prévenir ou tempérer ces traumatismes ? En un seul mot : Oui. Et il est urgent d'anticiper les crises et catastrophes futures, car le développement et la survie des communautés sont en jeu. D’après les estimations, chaque dollar dépensé pour la préparation aux catastrophes permet d'économiser en moyenne sept dollars pour le relèvement. Par contre, les dépenses consacrées aux États fragiles ou encore en conflit absorbent une part significative de l'aide publique au développement.  Une bonne partie de cette aide va au secours humanitaire, ne laissant qu’une faible marge de manœuvre pour les investissements à long terme susceptibles de promouvoir la gouvernance inclusive, désamorcer les tensions locales et éviter les conflits. Pour faireVoir

L'Administrateur du PNUD
Helen

Helen Clark a pris ses fonctions d'Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement le 20 avril 2009. Elle est la première femme à assumer la direction de l’organisation et assure également la présidence du Groupe des Nations Unies pour le développement.

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