Notre perspective

      • L’Afrique et l’Amérique latine renforcent leur coopération autour du développement

        29 mai 2012

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        Des programmes de transfert monétaire, tels que le Bolsa Familia au Brésil, ciblent les ménages à faible revenu, aident à réduire les niveaux de pauvreté et à accroître l'accès aux services d'éducation et de santé.

        Plus de 40 ministres du Développement social d'Amérique latine et des Caraïbes et d'Afrique se retrouvent cette semaine à Brasilia pour y explorer les possibilités d'échange d'expériences et de renforcement de la coopération dans la lutte contre la pauvreté. Le PNUD est fier d'être le facilitateur de cette rencontre historique. Cette réunion intervient à moins d'un mois de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable Rio+20. Elle réunira des leaders mondiaux et des milliers de représentants de gouvernements, du secteur privé et d'organisations de la société civile autour des moyens de bâtir un avenir plus durable, un enjeu crucial pour les pays développés comme pour les pays en développement. De toute évidence, les pays ne peuvent plus se permettre de favoriser la seule croissance sans considérer l’environnement et l’équité. Une croissance qui ne prend pas en compte le progrès  en termes de développement humain et du respect de l'environnement ne saurait consolider de telles avancées et détruira les écosystèmes dont dépend la vie sur notre planète. Il y a deux semaines, le Rapport du PNUD sur le développement humain en Afrique, consacré à la sécurité alimentaire, était lancé à Nairobi par le Président du Kenya. Malgré les importants tauxVoir

      • Comment l’Afrique peut-elle parvenir à la sécurité alimentaire ?

        22 mai 2012

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        C'est un paradoxe difficile a comprendre que l'Afrique subsaharienne, un continent dote d'autant de richesses, fasse toujours face a la famine et a la malnutrition. Photo: PNUD

        Situation des plus paradoxales, sur un continent doté d’immenses ressources agricoles, l’Afrique subsaharienne fait toujours face à la faim et à la malnutrition. Le paradoxe est d’autant plus frappant que la région a connu ces dernières années des taux de croissance économique élevés, parmi les plus forts au monde, et des améliorations de l’espérance de vie et de la scolarisation. Rien de cela toutefois ne s’est accompagné de progrès en matière de sécurité alimentaire. Près de 218 millions d’Africains, soit plus d’un sur quatre, restent sous-alimentés et plus de 55 millions d’enfants de moins de 5 ans, soit plus de 40 %, souffrent de malnutrition. Le spectre de la famine, qui a pratiquement disparu en d’autres lieux, continue de hanter de vastes groupes de population de la région : il s’est manifesté en Somalie en 2011 et le Sahel est de nouveau à risque en 2012. L’insécurité alimentaire chronique de l’Afrique subsaharienne provient de décennies de sous-investissement dans les campagnes, où l’infrastructure se détériore, l’agriculture languit, les inégalités fondées sur le sexe et autres facteurs se creusent et les systèmes alimentaires stagnent. Les petits agriculteurs, ceux-là mêmes dont dépend le relèvement du secteur agricole, se trouvent de longue date pris entreVoir

      • Cap sur Rio: La croissance et l’emploi au cœur des programmes de développement post-2015 | Magdy Martinez-Soliman

        15 mai 2012

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        Participants du programme "de l'argent pour du travail" en Haiti. Photo: PNUD

        La croissance et l’emploi se trouveront au cœur d’un débat organisé par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), l’Organisation internationale du Travail (OIT) et le Gouvernement du Japon, qui aura lieu cette semaine à Tokyo et qui portera sur « l’ordre du jour du développement post-2015 ». Les programmes d’ajustement structurel communs dans les années 80 et 90, qui visaient à résoudre des problèmes très complexes, ont eu en définitive pour effet de freiner le développement et la croissance, souvent de manière douloureuse et peu sensible, et d’aggraver la pauvreté et le sous-développement. Et ils ont donné mauvaise réputation à la croissance. Mais aujourd’hui, croissance et emploi ont repris résolument la place qui leur revient à l’ordre du jour du développement  et seront un sujet de premier plan lors de la Conférence Rio+20 le mois prochain. La seule cible des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) qui concerne un travail productif et décent ne sera selon toute vraisemblance pas atteinte d’ici 2015. La crise financière et économique mondiale a freiné la croissance et a débouché sur une crise de l’emploi : on prévoit actuellement que le nombre total de chômeurs de par le monde augmentera de 6Voir

L'Administrateur du PNUD
Helen

Helen Clark a pris ses fonctions d'Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement le 20 avril 2009. Elle est la première femme à assumer la direction de l’organisation et assure également la présidence du Groupe des Nations Unies pour le développement.

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