Notre perspective

      • Accès universel à l’énergie : mettre en place le cadre voulu | Veerle Vandeweerd

        19 juin 2012

        Élargir l’accès aux services énergétiques durables et d’un coût abordable est fondamental pour les efforts de développement globaux visant à réduire la pauvreté et à améliorer l’éducation, la santé, l’égalité des sexes et la durabilité environnementale. 1,4 milliard de personnes dans le monde n’ont pas accès à l’électricité (85 % d’entre elles vivant en milieu rural) et 2,7 milliards (quelque 40 % de la population mondiale) se servent de combustibles solides pour faire la cuisine et se chauffer. À l’heure actuelle, les plus fortes concentrations de population « pauvre en énergie » (personnes pauvres qui n’ont pas accès aux formes modernes d’énergie durable) se trouvent en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud. Selon des projections récentes, le problème est appelé non seulement à perdurer mais à s’aggraver dans le long terme, à moins que la communauté internationale ne s’engage à y porter remède. Il faut, pour relever le défi et élargir l’accès des pauvres à des formes d’énergie durables et économiques, fixer de nouvelles cibles ambitieuses de financement et de réalisation au niveau mondial et national. En sa capacité de principal organisme des Nations Unies pour le développement, le PNUD appuie la publication d’un rapport intitulé « Universal access toVoir

      • Cap sur Rio +20 : à une semaine du sommet, quelles sont les clefs du succès ? | Nils Boesen

        15 juin 2012

        image
        La mobilisation des collectivités et une approche participative en Haiti permet d'inclure les personnes dans la reconstruction de leurs maisons, quartiers et villes selon leurs attentes et leurs besoins. Photo: PNUD Haiti

        Nous assistons actuellement à une transformation profonde : l’ordre qui a vu le jour après la Seconde Guerre mondiale est en train de laisser place à un monde radicalement différent, caractérisé par l’émergence de nouvelles puissances. Ce bouleversement n’est pas uniquement le fait, comme on l’a si souvent décrit, de la montée en puissance des nouvelles nations et des nouvelles économies. Le phénomène majeur de l’arrivée des BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine), considérés comme les principales économies émergentes, ne doit pas occulter un changement plus radical : Le passage d’un monde dominé par les États-nations à une réalité plus diversifiée, complexe et prometteuse, qui n’est plus définie de manière unilatérale mais gouvernée par plusieurs. Un monde où la société civile tisse des réseaux et utilise les médias sociaux. Un monde où les entreprises internationales nouent également des liens et élaborent de nouvelles approches en matière de responsabilité sociale, bien au-delà des simples mesures de façade. Un monde où les universités et les groupes de réflexion favorisent activement l’innovation, aussi bien sur le plan social, technologique que sur celui de la gestion. Un monde, surtout, dominé par les villes (voire peut-être les villes-États, qui viennent rivaliser, concurrencer et soutenir les États-nations),Voir

      • Le monde doit s'unir pour donner une nouvelle orientation au développement | Anne-Isabelle Degryse-Blateau

        12 juin 2012

        image
        Une écolière à ADDIS ABéBA en ETHIOPIE où la Corée est en passe d'accroître l'aide publique au développement. PHOTO: ONU/ ESKINDER DEBEBE

        La montée de l'Asie, les difficultés économiques de l'Occident, et l'importance grandissante des fondations et du secteur privé dans le développement, rendent plus que jamais nécessaire d'élargir les partenariats mondiaux pour le développement, lesquels doivent aussi refléter les aspirations des populations pauvres et marginalisées, qui veulent faire entendre leur voix. À l'occasion du quatrième Forum sur l'efficacité de l'aide, qui s'est tenu en 2011 à Busan en République de Corée, le groupe des BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) et des pays émergents, des donateurs traditionnels, des pays en développement, ainsi que des membres du secteur privé, de la société civile et d'autres groupes, se sont réunis pour approuver un nouveau partenariat mondial pour une coopération efficace au service du développement. Le large consensus qui s'est dégagé à Busan ouvre la voie à une coopération mondiale pour donner une nouvelle orientation au développement après l'expiration des objectifs du Millénaire pour le développement en 2015. Des concertations sur le nouveau cadre de développement sont en cours. Pour tenter de renforcer le consensus, les Nations Unies procèdent actuellement dans les pays et les régions à un vaste processus de consultation internationale. C'est dans cette perspective que 13 pays d'Asie seVoir

L'Administrateur du PNUD
Helen

Helen Clark a pris ses fonctions d'Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement le 20 avril 2009. Elle est la première femme à assumer la direction de l’organisation et assure également la présidence du Groupe des Nations Unies pour le développement.

Pour en savoir plus