Notre perspective

      • Mettre fin à la violence contre les femmes | Marta Vieira da Silva

        29 avr. 2013

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        La vie n’est pas facile pour les femmes – nulle part au monde. J’ai grandi à Dois Riachos – une ville pauvre et isolée du nord-est du Brésil. Notre famille n’avait pas beaucoup d’argent. Ma mère travaillait dur pour nous élever toute seule, moi, mes deux frères et ma sœur.  Nous ne pouvions même pas nous offrir un ballon de football – en acheter un nous aurait privés de nourriture. À l’âge de sept ans, je savais que je voulais jouer au football pour le restant de ma vie. Mais j’étais une fille, et ce n’était pas simple. Mes frères et les autres garçons, tout le monde sur le terrain essayait de m’empêcher de jouer. J’ai eu la chance d’avoir été aidée par des personnes inspirées qui m’ont aidée à réaliser mon rêve : devenir une footballeuse professionnelle. Tant de femmes n’ont pas les possibilités qui m’ont été offertes.  Chaque année, 2 millions de femmes et de filles sont contraintes de se livrer à la prostitution, sont réduites en esclavage et asservies. Près de 60 % des femmes sont victimes, au cours de leur vie de sévices physiques ou sexuels – et jusqu’à la moitié des agressions sexuelles sont commises contre des fillesVoir

      • Troquer la santé contre la richesse ? L'obésité dans le Pacifique Sud

        19 avr. 2013

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        La réduction de l'activité physique et un changement des systèmes de production traditionnels en faveur de l'importation ont contribué à la propagation de l'obésité dans les îles du Pacifique. (Photo: Ferdinand Strobel / PNUD)

        Les taux de prévalence de l'obésité et du diabète des îles du Pacifique Sud font partie des plus élevés du monde, culminant respectivement à 75 et 47 %. Aujourd'hui, ces pays insulaires élèvent la génération la plus obèse de l'histoire humaine. Un regard plus attentif aux échanges commerciaux internationaux de ces pays révèle que nombre d'entre eux ont, en effet, troqué la santé contre la richesse. La prévalence de maladies non transmissibles telles que le diabète, les maladies cardiovasculaires et le cancer dans la région du Pacifique est étroitement liée au remplacement progressif des aliments traditionnels par des aliments importés bon marché, à forte teneur énergétique et pauvres en nutriments. Autrement dit, de la malbouffe. Divers accords commerciaux obligent ces pays à lever davantage les obstacles à l'importation, ce qui rend les aliments transformés tels que les viandes en conserve moins chers et plus accessibles et limite les interventions pour raison de santé publique. Les îles Kiribati en sont l'exemple typique  : d'après les estimations, le pays importe 72 % de ses produits alimentaires et possède le taux de consommation d'aliments malsains le plus élevé. À lui seul, le sucre représente plus de 30 % de la consommation quotidienne totale deVoir

      • Programme de développement post-2015 : réinventer le processus décisionnel mondial

        17 avr. 2013

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        L'éducation et la santé sont les priorités des citoyens qui contribuent au processus d'élaboration du programme de développement de l'après 2015. (Photo: PNUD Bénin)

        Pour la première fois dans l'histoire, les Nations Unies (ONU) associent les citoyens du monde entier à l'élaboration d'un programme mondial : les nouveaux objectifs de développement. Nous innovons, grâce aux supports numériques, à la téléphonie mobile et à des enquêteurs à domicile, en associant le maximum de personnes au débat sur les futurs objectifs de lutte contre la pauvreté, qui s'appuieront sur les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). À ce jour, près d'un demi-million de personnes ont participé à la « Conversation mondiale » en cours. La discussion a lieu sur plusieurs plateformes : près de 100 États membres de l'ONU organisent des ateliers locaux regroupant des jeunes, des femmes vulnérables, des personnes handicapées et d'autres groupes défavorisés. Onze consultations thématiques mondiales sont en cours sur le site Web « Le monde que nous voulons ». Chacun peut s’y prononcer sur des questions telles que les inégalités, la sécurité alimentaire et l'accès à l'eau. Par ailleurs, l'enquête MY World, disponible en 10 langues, invite les participants à voter pour six des 16 priorités du futur programme pour le développement. J'ai présenté les avis issus de la conversation au Panel de Haut-Niveau sur le programme de développement pour l'après-2015Voir

L'Administrateur du PNUD
Helen

Helen Clark a pris ses fonctions d'Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement le 20 avril 2009. Elle est la première femme à assumer la direction de l’organisation et assure également la présidence du Groupe des Nations Unies pour le développement.

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