Notre perspective

      • Comment rendre les ONG plus innovantes? Des idées, s’il vous plaît!

        19 mars 2014

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        La responsable d'un centre de refroidissement du lait en Inde, construit grâce à un programme conjoint du PNUD en Inde et de la Fondation IKEA, lancé en 2009 pour promouvoir l'émancipation sociale, économique et politique des femmes. ©Graham Crouch/PNUD

        L’innovation ! Qui pourrait être contre ? Personne, pas même King Jong Un, semble-t-il. Les experts internationaux de l’aide et du développement en débattent de plus en plus souvent : c’est quoi, l’innovation ? Comment en faire plus ? Qui fait figure de modèle  ? L’innovation est résolument à la mode. Le débat se situe majoritairement au niveau de la programmation (activités de terrain) ou de la gestion interne (l’envie inextinguible de restructurer) et s’inspire de réflexions en la matière venues du secteur privé, au sein des instances gouvernementales ou dans le monde académique. Mais il existe un autre volet de notre action qui, en dépit de son importance croissante, semble rester en retrait du cirque de l’innovation : les activités de plaidoyer/de sensibilisation. Aussi m’a-t-on demandé de recourir au crowdsourcing pour glaner quelques idées. Peu-être que vous pourrez m’aidez… Des innovations, on en trouve plein dans nos activités de plaidoyer, avec l’introduction de nouveaux thèmes (notamment, une gamme entière de campagnes sur la fiscalité après la crise financière) et de nouveaux acteurs (des organes en ligne comme Avaaz et change.org).  Mais on constate aussi que beaucoup de choses n’ont pas changé : le cycle de notes d’orientation, de recommandations, de réunions des groupes de pression, d’interaction avec Voir

      • Le Partenariat mondial est-il pertinent ?

        06 mars 2014

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        Un groupe de jeunes autochtones brésiliens réunis pour discuter de l'agenda pour le développement post-2015. ©Juliana Wenceslau

        À Washington, des agences et groupes de réflexion du gouvernement américain préparent la prochaine Réunion ministérielle du Partenariat mondial pour l'efficacité de la coopération au développement de Mexico.  Lors d'une récente réunion préparatoire, j'ai rencontré des enthousiastes et des sceptiques. Les optimistes ont souligné les progrès réalisés de Monterrey 2002 à Busan 2011 et l'option, prise depuis la Déclaration de Paris, d'aligner les programmes sur les priorités des pays en développement. Cela a permis de mieux harmoniser les actions entre pays donateurs et bénéficiaires et de promouvoir la responsabilité. Désormais, les acteurs intergouvernementaux, la société civile et le secteur privé sont associés au processus, qui prend en charge l'égalité des sexes, le financement du changement climatique et la lutte contre la corruption.  Pour les sceptiques, le « secteur de l'aide » a atteint un point critique, le soi-disant programme pour l'efficacité de l'aide ne mesure pas l'efficacité mais l'efficience, s'intéressant davantage aux procédures bureaucratiques qu'à l'impact réel de l'aide en termes de réduction de la pauvreté.  Pour l'érudit américain William Easterly, un de leurs porte-parole, l'échec de l'aide est dû en grande partie à l'absence de feedback et de responsabilité : « Les besoins des pauvres ne sont pas pris en charge parce qu'ils ont Voir

      • Cap sur l'après-2015

        24 févr. 2014

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        Les enfants de l'école Sivile Primary, à Western Cape, Afrique du Sud, ont participé à l'enquête mondiale MYWorld à l'occasion de Mandela Day. ©Zenani Mandela campaign 2013

        Dans quinze ou vingt ans, il est possible que nous vivions dans un monde où chacun aura suffisamment de nourriture et bénéficiera de l’accès aux services de santé de base, aux études et à l’emploi. Ce monde est bien différent de celui que nous connaissons aujourd’hui, mais je suis optimiste, car une nouvelle vision émergente mobilise le soutien des gouvernements, des entreprises et de la société civile. Mon optimisme est motivé par les travaux du Groupe de travail ouvert sur les objectifs de développement durable (« Open Working Group on Sustainable Development Goals », ou OWG). Les 70 gouvernements qui font partir de ce groupe ont discuté de façon approfondie sur la manière de transformer nos économies, nos sociétés et notre environnement en un système plus durable.  Tous sont d’accord pour que les cibles ambitieuses en matière  d’auto-suffisance alimentaire, d’éducation, d’emploi, de  santé, d’énergie, d’eau et d’assainissement soient incluses dans les prochains objectifs de développement. Il en va de même pour la nécessité d’adopter des cibles visant à inverser le processus de dégradation environnementale et à protéger les écosystèmes. Un engagement en faveur de l’édification de sociétés justes pour les femmes et les filles existe. Les gouvernements veulent également inverser la tendance à l’aggravation Voir

L'Administrateur du PNUD
Helen

Helen Clark a pris ses fonctions d'Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement le 20 avril 2009. Elle est la première femme à assumer la direction de l’organisation et assure également la présidence du Groupe des Nations Unies pour le développement.

Pour en savoir plus
Helen Clark en action
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  • UN Development Chief Helen Clark visits Rwanda
  • Helen Clark visits Rwanda
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