Notre perspective

      • Lutte contre la corruption : de la transparence à la responsabilisation

        13 déc. 2013

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        Une étudiante en design participe à un concours de dessin pour la journée anti-corruption au Soudan. (Photo: Syed Haider / PNUD Soudan)

        La corruption constitue un obstacle majeur au développement durable : elle détourne les investissements privés et publics des besoins les plus urgents, fait grimper les coûts, et fausse la répartition des ressources. Ce constat était au cœur de la Journée internationale de lutte contre la corruption célébrée le 9 décembre dernier ainsi que de la 5e Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption à laquelle j’ai participé récemment à Panama. La lutte contre la corruption est l’un des domaines de travail liés à la gouvernance démocratique dans lequel nous avons enregistré le plus de progrès. Selon les estimations de la Banque mondiale, ce fléau peut coûter à un pays jusqu'à 17 % de son PIB. Si seulement 10 % de cet argent était investi dans le développement, l’impact sur la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement avant l’échéance de 2015 serait considérable. Dans l’enquête mondiale MYWorld, plus de 1,5 million de personnes ont fait d’un « gouvernement réactif et honnête » l’une de leurs principales priorités pour un monde meilleur. Un consensus se dégage aujourd’hui autour de l’importance de l’intégrité, de la transparence et de la responsabilisation pour lutter contre la pauvreté, les Voir

      • Une vie digne pour tous | Mandeep Dhaliwal

        10 déc. 2013

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        Le service d'assistance juridique pour les patients atteints du VIH au Centre Daytop de désintoxication et de traitement des toxicomanies à Yunnan, en Chine. ©PNUD

        La réponse au sida a indubitablement fait de grands progrès. Les chiffres nous montrent que le taux global de nouvelles infections est en baisse. Ce n’est pas le cas, cependant, des populations généralement exclues comme les homosexuels, les hommes et les femmes qui consomment des drogues injectables, les travailleurs du sexe et les transgenres. Dans ces groupes, le VIH est en hausse, et ceci de façon préoccupante. Ainsi, à Bangkok, la prévalence du VIH chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes est passée de 11 pour cent en 2003 à 29 pour cent en 2011, et une étude des données disponibles dans quinze pays a révélé que plus de 19 pour cent des femmes transgenres vivent avec le VIH. En outre, les investissements dans les services de santé publique destinés à ces populations sont à l’évidence insuffisants, alors qu’elles sont touchées de façon disproportionnée par le VIH.  Marginalisation sociale, stigmatisation et violations des droits de l'homme, telle est la réalité que vivent les groupes exclus partout dans le monde, et ces phénomènes aggravent leur vulnérabilité face au virus. De plus, chez les personnes vivant avec le VIH, les membres des groupes typiquement marginalisés se heurtent davantage à la Voir

      • Les quotas de femmes en politique : mythes et réalités

        09 déc. 2013

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        Femmes parlementaires au Salvador

        Au plan mondial, les parlements ne comptent encore que 21,4 pour cent de membres de sexe féminin. Et même si l’Amérique latine a plus de 24 pour cent de femmes parlementaires (l’un des pourcentages les plus élevés au monde), la région a encore bien du chemin à faire pour arriver à la parité des sexes. Le fait d’imposer des quotas est une idée née en Europe qui s’est rapidement propagée sur d’autres continents. Cette mesure temporaire a permis de renforcer la participation politique des femmes lorsqu’elle a été adoptée pour encourager les partis politiques à nommer un pourcentage minimum de femmes. Il peut s’agir d’une décision des partis eux-mêmes ou d’une mesure légale qui impose à ceux-ci d’inscrire un certain nombre de candidates sur leurs listes. Certains mythes persistent, cependant :   Mythe 1 : « Les quotas sont en contradiction avec le principe de l’égalité devant la loi. » Cet argument se fonde sur l’hypothèse qu’hommes et femmes bénéficient réellement des mêmes opportunités pour se présenter aux élections. Mais il est loin de refléter la réalité. Dans de nombreux pays, les femmes peuvent voter mais ne peuvent se faire élire. Il est prouvé dans les faits qu’hommes et femmes n’ont Voir

L'Administrateur du PNUD
Helen

Helen Clark a pris ses fonctions d'Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement le 20 avril 2009. Elle est la première femme à assumer la direction de l’organisation et assure également la présidence du Groupe des Nations Unies pour le développement.

Pour en savoir plus
Helen Clark en action
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  • UN Development Chief Helen Clark visits Rwanda
  • Helen Clark visits Rwanda
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