Programme de développement post-2015


Marta Vieira da Silva, Ambassadeur de bonne volonté du PNUD, fait la promotion de la campagne My World 2015.

Le PNUD a entamé une conversation mondiale sans précédent grâce à laquelle tous les citoyens peuvent contribuer à façonner le prochain agenda de développement, après l'échéance des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) en 2015.

Trois des huit objectifs du Millénaire pour le développement - sur la pauvreté, les bidonvilles et l'eau - ont été atteints avant l'échéance de 2015, mais il reste encore beaucoup à faire. Le prochain cadre de développement - l'agenda post-2015 - devrait s'appuyer sur les leçons tirées du travail effectué pour réaliser les OMD, qui ont structuré les activités de développement des Nations Unies depuis le Sommet du Millénaire en 2000.

Cette conversation mondiale s'appuie sur les besoins, l'expérience et l'expertise des citoyens de la planète :

  • Plus d'1,8 million de personnes, y compris de nombreux jeunes, ont participé aux discussions autour du programme de développement durable pour l’après-2015 qui viendra remplacer les OMD. 

  • Au cours du premier trimestre 2014, près de 2 millions de personnes dans plus de 190 pays ont « voté » pour leurs principales priorités de développement dans le cadre de l’enquête MY World. 
  • 300 000 personnes de plus ont participé à des dialogues sur les priorités nationales dans 88 pays, ainsi qu’à 11 consultations internationales sur des thèmes tels que la sécurité alimentaire et la gouvernance. 

Des efforts supplémentaires ont été déployés en direction des groupes rarement représentés dans les débats politiques internationaux, tels que les communautés indigènes, les enfants et les jeunes, les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres, les entrepreneurs et les propriétaires de petites entreprises, les personnes déplacées, les personnes handicapées et les femmes. L’enquête, qui doit se poursuivre jusqu’en 2015, recueille des votes en ligne et par SMS. Des membres de plus de 700 organisations de la société civile ont également fait du porte-à-porte dans des régions reculées et des bidonvilles pour se rendre auprès des populations n’ayant pas accès aux technologies. 

Leurs préoccupations sont globalement claires et analogues et portent sur la réalisation des OMD, en prenant toutefois davantage en compte les enjeux actuels, à la fois complexes et interconnectés. Alors que les inégalités engendrent de la frustration partout dans le monde, les personnes interrogées réclament, entre autres priorités, l’accès à une éducation et à des soins de santé de meilleure qualité, un gouvernement honnête et plus à l’écoute des citoyens, et de meilleures opportunités d’emploi. 

Le PNUD intervient déjà sur beaucoup de ces fronts et joue un rôle moteur pour favoriser un développement plus durable et inclusif. En 2014, le Groupe de développement des Nations Unies, qui rassemble 32 organismes des Nations Unies, a lancé sous la houlette du PNUD des consultations dans plus de 50 pays sur les modalités de mise en œuvre du programme de développement pour l’après-2015. Les obstacles sont de mieux en mieux définis, et la prochaine étape consistera à déterminer les approches les plus efficaces pour en venir à bout, notamment en continuant d’impliquer les populations.

Pour plus d'information, veuillez nous contacter.

Nos histoires

image

Le modèle de micro-crédit bangladais aide les femmes zambiennes

Il y a à peine deux ans, Elizabeth Sakala-Banda, une mère de sept enfants qui réside dans le district de Petauke à l'est de la Zambie, était sans travail et n'avait aucun moyen de savoir que le programme de microcrédit d'Asie pouvait transformer sa vie et aider à scolariser ses enfants.   Au coPlus

image

Le paludisme, une des principales causes de décès en Zambie

Joséphine Shaba, 30 ans, a l’expérience des conséquences économiques du paludisme dans son village reculé de Chipungu, dans l’Est de la Zambie. « Lorsque j’ai un accès de paludisme, je ne peux ni m’occuper de mes cultures ni des animaux. Quand  on est trop malade, on ne peut pas s’occuper Plus

image

Les conseils pour l’environnement changent la donne dans les provinces afghanes

Mohammed Tahir, un mécanicien habitant la ville de Charikar, dans la province de Parwan au nord du pays, contemple les eaux du canal qui traverse sa ville et s’inquiète de ce qu’il adviendra des enfants qui en boivent l’eau. « Beaucoup de jeunes vies ont été fauchées à cause de ce canal. C’est un viPlus

image

Les Haïtiennes reconstruisent leur vie, brique par brique

La véritable force motrice pour la réfection des habitations endommagées par le séisme en Haïti, ce ne sont ni l’État, ni le secteur privé, ni les ONG ni les organisations internationales, ce sont les familles et les communautés. En prenant en main la reconstruction d’un pays plus résilient, celles-Plus

image

Les femmes burkinabès militent contre le SIDA

Enceinte de son troisième enfant, Assiétou, 27 ans, a appris qu’elle était séropositive lors d’une session de sensibilisation contre le SIDA suivie d’un dépistage. Assiétou s’est tout de suite effondrée. « J’ai eu l’impression que c’était la fin du monde le jour où j’ai pris connaissance de monPlus