Après Paris, ouvrir la voie à une croissance sans empreinte écologique

18 déc. 2015 par Directeur du changement climatique et de la DRR, Bureau des politiques et de l’appui aux programmes, PNUD

women in mountainsEn 2016, nous développerons notre portefeuille d’une valeur de 2,3 milliards de dollars dans 140 pays et intensifierons notre appui à l’atténuation des changements climatiques et à l’adaptation à leurs effets. Photo: PNUD en Turquie
Après avoir été témoin de la conclusion de l’accord mondial sur le climat à Paris, je pense que l’option ‘business as usual’ n’est plus possible. Même si l’Accord de Paris n’est pas parfait, c’est une décision historique qui a réuni 196 parties, en partant du bas. Mon équipe travaille depuis plus d’un an avec des dizaines de pays pour les aider à élaborer leurs cibles nationales relatives au changement climatique (Contributions prévues déterminées au niveau national). Ces cibles, telles qu’elles sont énoncées dans l’Accord de Paris, seront incluses dans un registre mondial et serviront à la fois de feuille de route et d’instruments de mesure lors de la mise en œuvre de l’accord. … Voir

Que signifie l’Accord de Paris pour l’Afrique ?

17 déc. 2015

Deux volontaires plantent un jeune arbre dans une cour d'école à Goma, province du nord Kivu en RD Congo. Photo: MONUSCO/ Sylvain Liechti
Adopté par les délégués de plus de 90 nations à la 21ème Conférence des parties (COP 21), l’Accord de Paris est un plan d’action mondial ambitieux visant à lutter contre les changements climatiques. Mais qu’est-ce que cela signifie concrètement pour l’Afrique ? Les trois grandes réalisations peuvent se résumer ainsi : un accord équilibré et ambitieux aux fins de l’adaptation et de l’atténuation, l’accroissement du financement de la lutte contre les changements climatiques par les pays en développement et la différenciation des responsabilités, et le renforcement des capacités et le transfert des technologies. … Voir

De quoi se faire appeler « Mme Fourneau » pendant des années encore...

11 déc. 2015 par Kidanua Abera, Programme Analyst, Energy and Low Carbon Development, UNDP

Vente de fourneaux améliorés en Ouganda. Photo: PNUD en Ouganda
En intégrant le PNUD pour travailler sur le marché du carbone, j'ai découvert que des émetteurs de gaz carbonique aussi insignifiants en apparence que les foyers traditionnels sur trois pierres pouvaient être dévastateurs. Dans le monde, trois milliards de personnes pratiquent cette méthode de cuisson, qui cause à la fois des problèmes de santé graves et une forte augmentation des émissions de gaz à effet de serre. D'où ma joie d'apprendre que, lors du lancement de sa stratégie pour une économie verte en 2011, l'Éthiopie avait identifié les foyers améliorés parmi les quatre solutions simples pour réduire ses émissions. … Voir

De Paris à chez vous, l’action climatique se localise

04 déc. 2015

un homme plantant un arbrePlanter un arbre, acheter des produits certifiés durables : ce sont les actions au niveau local qui détermineront le succès de l’accord international sur le climat. Photo : Riccardo Gangale/NU
Depuis quelques années, les négociations sur le climat n’ont cessé de se complexifier. Ce n’est-ce pas si étonnant dans la mesure où 193 pays aux intérêts concurrents prennent part aux débats. Les négociateurs adoptent donc une approche participative, laissant aux pays le soin de faire connaitre ce qu’ils sont disposés à accomplir au niveau national dans la réalisation d’objectifs convenus à l’échelle internationale. Chaque pays – ainsi que ses citoyens – a donc la responsabilité d’estimer son empreinte carbone, de mettre en place des mesures de réduction des émissions et d’augmenter sa résilience face aux effets des changements climatiques. … Voir

Épargner pour les mauvais jours...

02 déc. 2015 par Yusuke Taishi, Spécialiste régional des questions d'Adaptation aux changements climatiques, Bureau des politiques de développement, PNUD

des personnes assises autour d'une tableL'un des premiers agriculteurs à recevoir l'assurance-récolte WIBI pour cause d'insuffisance de précipitations à Tacunan, dans la région de Tugbok. Photo : PNUD aux Philippines
Activité à risques partout dans le monde, l'agriculture reste à la merci des caprices du temps. Aux Philippines et dans de nombreux autres pays en développement, les approches classiques de prévision de l'arrivée des pluies sont de moins en moins efficaces, et exacerbent les difficultés des fermiers. Face à cette situation, l'assurance-récolte est devenue une mesure de protection courante. Aux États-Unis, 90 pour cent des terres cultivées sont assurées. Mais, aux Philippines, les produits d'assurance-récolte couvrent moins de 10 pour cent de la production totale de riz et de blé. Qui plus est, l'assurance repose sur l'indemnité. Autrement dit, l'assureur doit constater les dommages, et le paiement n'intervient en général que six mois après le sinistre. … Voir