Épargner pour les mauvais jours...

02 déc. 2015 par Yusuke Taishi, Spécialiste régional des questions d'Adaptation aux changements climatiques, Bureau des politiques de développement, PNUD

des personnes assises autour d'une tableL'un des premiers agriculteurs à recevoir l'assurance-récolte WIBI pour cause d'insuffisance de précipitations à Tacunan, dans la région de Tugbok. Photo : PNUD aux Philippines
Activité à risques partout dans le monde, l'agriculture reste à la merci des caprices du temps. Aux Philippines et dans de nombreux autres pays en développement, les approches classiques de prévision de l'arrivée des pluies sont de moins en moins efficaces, et exacerbent les difficultés des fermiers. Face à cette situation, l'assurance-récolte est devenue une mesure de protection courante. Aux États-Unis, 90 pour cent des terres cultivées sont assurées. Mais, aux Philippines, les produits d'assurance-récolte couvrent moins de 10 pour cent de la production totale de riz et de blé. Qui plus est, l'assurance repose sur l'indemnité. Autrement dit, l'assureur doit constater les dommages, et le paiement n'intervient en général que six mois après le sinistre. … Voir

La coopération Sud-Sud, fondamentale dans la lutte contre le changement climatique

27 nov. 2015 par Magdy Martínez-Solimán, Directeur, Bureau des politiques et de l’appui aux programmes, PNUD

Paysage en ChineLa Chine a promis de soutenir à hauteur de 20 milliards de yuans (3,13 milliards de dollars) d’autres pays en développement dans leur lutte contre le changement climatique par le biais de la coopération Sud-Sud. Photo : PNUD en Chine
Aux quatre coins de la Planète, des pays s’efforcent de trouver des moyens pour réduire le changement climatique. Et bien qu’il appartienne à chaque pays de tenir compte du contexte local, il n’est pas toujours nécessaire de « réinventer la roue » à chaque nouvelle solution. La coopération Sud-Sud contribue à la recherche de solutions dans le monde en développement, par la mise en relation de diverses parties prenantes de façon à former des partenariats. … Voir

S’adapter en partant du bas

24 nov. 2015 par Bella Tonkonogy, Spécialiste des questions de financement de l’adaptation aux changements climatiques et conseillère pour les affaires du secteur privé, PNUD

  Des fermiers au Tadjikistan cultivent désormais des espèces fruitières et potagères indigènes supportant les effets du changement climatique. Photo : PNUD au Tadjikistan
La majorité des habitants du monde en développement vit dans des zones rurales pauvres, et dépendent des petites et micro-entreprises pour subvenir à leurs besoins. Ces acteurs vitaux, qui emploient environ 60 à 80 % de la main d’œuvre, sont souvent marginalisés lorsque les décideurs politiques du monde débattent des manières de faire participer le secteur privé à la promotion d’un développement résilient face aux changements climatiques. Comment pouvons-nous combler cette lacune? … Voir

Changements climatiques, paix et sécurité dans la région arabe

05 nov. 2015 par Dr Kishan Khoday, responsable de l’équipe régionale, changements climatiques, réduction des risques de catastrophe et résilience, Bureau régional du PNUD pour les États arabes

Une femme somalienne et un enfantDe 2006 à 2011, la région arabe a dû faire face aux pires épisodes de sécheresse jamais enregistrés, causant un déplacement de millions de personnes. Photo: Stuart Price/UN Photo
Parmi les différents facteurs de risque qui existent dans le monde d’aujourd’hui, deux prédominent : les changements climatiques et la nature changeante des conflits et de l’insécurité. En tant que responsable des partenariats locaux mis en place par le PNUD dans la région arabe, j’ai pu constater par moi-même dans quelle mesure la convergence de ces 2 facteurs pouvait redéfinir les perspectives de développement. … Voir

Investir dans le climat : un fardeau ou un avantage pour les pauvres ?

04 nov. 2015 par Angelica Shamerina, Conseillère de Programme pour le changement climatique

Hommes en République dominicaineLes villageois sont les principaux acteurs du projet en parcourant forêts et campagne pour trouver les sources d'eau adéquates à l’implantation des centrales micro-électriques. Photo: PNUD en République dominicaine.
Les avancées technologiques, une meilleure compréhension des liens entre accès à l’énergie et pauvreté, et la nécessité de trouver des solutions sobres en carbone ont permis de démontrer que loin d’être un fardeau, l’action climatique est l’un des piliers de la réduction de la pauvreté. Mais pour mesurer et démontrer les impacts mondiaux de nos initiatives, il faut inclure les avantages indirects en termes d’emploi, économie d’énergie, sauvegarde des forêts et temps gagné dans la discussion. … Voir