De quoi se faire appeler « Mme Fourneau » pendant des années encore...

11 déc. 2015 par Kidanua Abera, Programme Analyst, Energy and Low Carbon Development, UNDP

Vente de fourneaux améliorés en Ouganda. Photo: PNUD en Ouganda
En intégrant le PNUD pour travailler sur le marché du carbone, j'ai découvert que des émetteurs de gaz carbonique aussi insignifiants en apparence que les foyers traditionnels sur trois pierres pouvaient être dévastateurs. Dans le monde, trois milliards de personnes pratiquent cette méthode de cuisson, qui cause à la fois des problèmes de santé graves et une forte augmentation des émissions de gaz à effet de serre. D'où ma joie d'apprendre que, lors du lancement de sa stratégie pour une économie verte en 2011, l'Éthiopie avait identifié les foyers améliorés parmi les quatre solutions simples pour réduire ses émissions. … Voir

Épargner pour les mauvais jours...

02 déc. 2015 par Yusuke Taishi, Spécialiste régional des questions d'Adaptation aux changements climatiques, Bureau des politiques de développement, PNUD

des personnes assises autour d'une tableL'un des premiers agriculteurs à recevoir l'assurance-récolte WIBI pour cause d'insuffisance de précipitations à Tacunan, dans la région de Tugbok. Photo : PNUD aux Philippines
Activité à risques partout dans le monde, l'agriculture reste à la merci des caprices du temps. Aux Philippines et dans de nombreux autres pays en développement, les approches classiques de prévision de l'arrivée des pluies sont de moins en moins efficaces, et exacerbent les difficultés des fermiers. Face à cette situation, l'assurance-récolte est devenue une mesure de protection courante. Aux États-Unis, 90 pour cent des terres cultivées sont assurées. Mais, aux Philippines, les produits d'assurance-récolte couvrent moins de 10 pour cent de la production totale de riz et de blé. Qui plus est, l'assurance repose sur l'indemnité. Autrement dit, l'assureur doit constater les dommages, et le paiement n'intervient en général que six mois après le sinistre. … Voir

La coopération Sud-Sud, fondamentale dans la lutte contre le changement climatique

27 nov. 2015 par Magdy Martínez-Solimán, Directeur, Bureau des politiques et de l’appui aux programmes, PNUD

Paysage en ChineLa Chine a promis de soutenir à hauteur de 20 milliards de yuans (3,13 milliards de dollars) d’autres pays en développement dans leur lutte contre le changement climatique par le biais de la coopération Sud-Sud. Photo : PNUD en Chine
Aux quatre coins de la Planète, des pays s’efforcent de trouver des moyens pour réduire le changement climatique. Et bien qu’il appartienne à chaque pays de tenir compte du contexte local, il n’est pas toujours nécessaire de « réinventer la roue » à chaque nouvelle solution. La coopération Sud-Sud contribue à la recherche de solutions dans le monde en développement, par la mise en relation de diverses parties prenantes de façon à former des partenariats. … Voir

Investir dans le climat : un fardeau ou un avantage pour les pauvres ?

04 nov. 2015 par Angelica Shamerina, Conseillère de Programme pour le changement climatique

Hommes en République dominicaineLes villageois sont les principaux acteurs du projet en parcourant forêts et campagne pour trouver les sources d'eau adéquates à l’implantation des centrales micro-électriques. Photo: PNUD en République dominicaine.
Les avancées technologiques, une meilleure compréhension des liens entre accès à l’énergie et pauvreté, et la nécessité de trouver des solutions sobres en carbone ont permis de démontrer que loin d’être un fardeau, l’action climatique est l’un des piliers de la réduction de la pauvreté. Mais pour mesurer et démontrer les impacts mondiaux de nos initiatives, il faut inclure les avantages indirects en termes d’emploi, économie d’énergie, sauvegarde des forêts et temps gagné dans la discussion. … Voir

Les flux migratoires, bons ou mauvais pour le développement ?

21 oct. 2015 par Ben Slay, Economiste principal et Mihail Peleah, Spécialiste des programmes en économie verte, Bureau régional pour l’Europe et la CEI, PNUD

Un travailleur au TajikistanLe montant des transferts de fonds au Tadjikistan est, par rapport au PIB par pays, parmi les plus élevés au monde. Photo: Mashid Mohadjerin
Face à l’afflux de réfugiés et de migrants qui fait actuellement les titres en Europe, et aux dirigeants politiques qui débattent des mérites de l’immigration, il est important de prendre du recul et d’examiner l’impact sur le développement, aussi bien pour les pays d’émigration que pour les pays d’accueil. Une analyse centrée sur les personnes peut aider les gouvernements à mieux gérer les avantages et les coûts des migrations. Les nouveaux Objectifs de développement durable soulignent l’importance de meilleures politiques de migration, notamment pour atteindre l’Objectif 10, relatif à la réduction des inégalités dans les pays et d’un pays à l’autre. … Voir