Après Paris, ouvrir la voie à une croissance sans empreinte écologique

18 déc. 2015 par Directeur du changement climatique et de la DRR, Bureau des politiques et de l’appui aux programmes, PNUD

women in mountainsEn 2016, nous développerons notre portefeuille d’une valeur de 2,3 milliards de dollars dans 140 pays et intensifierons notre appui à l’atténuation des changements climatiques et à l’adaptation à leurs effets. Photo: PNUD en Turquie
Après avoir été témoin de la conclusion de l’accord mondial sur le climat à Paris, je pense que l’option ‘business as usual’ n’est plus possible. Même si l’Accord de Paris n’est pas parfait, c’est une décision historique qui a réuni 196 parties, en partant du bas. Mon équipe travaille depuis plus d’un an avec des dizaines de pays pour les aider à élaborer leurs cibles nationales relatives au changement climatique (Contributions prévues déterminées au niveau national). Ces cibles, telles qu’elles sont énoncées dans l’Accord de Paris, seront incluses dans un registre mondial et serviront à la fois de feuille de route et d’instruments de mesure lors de la mise en œuvre de l’accord. … Voir

Compter pour ne laisser personne de côté

14 déc. 2015 par Clifton Cortez, Chef d’équipe, Genre, Populations clés et LGBTI pour le groupe VIH, Santé et développement, PNUD

Des personnes portant des parapluies aux couleurs arc-en-cielUn nouvel indice d’inclusion des LBTI permet de prendre en compte les données et analyses spécifiques aux populations lesbiennes, gays, bisexuelles, transsexuelles et intersexuées dans les programmes de développement durable. Photo : PNUD/Thaïlande
En septembre 2015, l’Assemblée constituante népalaise a approuvé une nouvelle Constitution qui protège, entre autres, les droits des minorités sexuelles et de genre. Cela ne serait jamais arrivé sans les efforts des dirigeants LGBTI, des militants locaux et de leurs alliés, qui ont dévoilé des données sur la violence à l’égard des transgenres dans le pays. Le même mois, le monde adoptait un nouveau calendrier de développement ambitieux, dont l’objectif est de réduire les inégalités, promouvoir des sociétés pacifiques et inclusives et donner à tous l’accès à la justice. Les Objectifs de développement durable (ODD) nous engagent à ne laisser personne de côté. … Voir

De quoi se faire appeler « Mme Fourneau » pendant des années encore...

11 déc. 2015 par Kidanua Abera, Programme Analyst, Energy and Low Carbon Development, UNDP

Vente de fourneaux améliorés en Ouganda. Photo: PNUD en Ouganda
En intégrant le PNUD pour travailler sur le marché du carbone, j'ai découvert que des émetteurs de gaz carbonique aussi insignifiants en apparence que les foyers traditionnels sur trois pierres pouvaient être dévastateurs. Dans le monde, trois milliards de personnes pratiquent cette méthode de cuisson, qui cause à la fois des problèmes de santé graves et une forte augmentation des émissions de gaz à effet de serre. D'où ma joie d'apprendre que, lors du lancement de sa stratégie pour une économie verte en 2011, l'Éthiopie avait identifié les foyers améliorés parmi les quatre solutions simples pour réduire ses émissions. … Voir

De Paris à chez vous, l’action climatique se localise

04 déc. 2015

un homme plantant un arbrePlanter un arbre, acheter des produits certifiés durables : ce sont les actions au niveau local qui détermineront le succès de l’accord international sur le climat. Photo : Riccardo Gangale/NU
Depuis quelques années, les négociations sur le climat n’ont cessé de se complexifier. Ce n’est-ce pas si étonnant dans la mesure où 193 pays aux intérêts concurrents prennent part aux débats. Les négociateurs adoptent donc une approche participative, laissant aux pays le soin de faire connaitre ce qu’ils sont disposés à accomplir au niveau national dans la réalisation d’objectifs convenus à l’échelle internationale. Chaque pays – ainsi que ses citoyens – a donc la responsabilité d’estimer son empreinte carbone, de mettre en place des mesures de réduction des émissions et d’augmenter sa résilience face aux effets des changements climatiques. … Voir

Épargner pour les mauvais jours...

02 déc. 2015 par Yusuke Taishi, Spécialiste régional des questions d'Adaptation aux changements climatiques, Bureau des politiques de développement, PNUD

des personnes assises autour d'une tableL'un des premiers agriculteurs à recevoir l'assurance-récolte WIBI pour cause d'insuffisance de précipitations à Tacunan, dans la région de Tugbok. Photo : PNUD aux Philippines
Activité à risques partout dans le monde, l'agriculture reste à la merci des caprices du temps. Aux Philippines et dans de nombreux autres pays en développement, les approches classiques de prévision de l'arrivée des pluies sont de moins en moins efficaces, et exacerbent les difficultés des fermiers. Face à cette situation, l'assurance-récolte est devenue une mesure de protection courante. Aux États-Unis, 90 pour cent des terres cultivées sont assurées. Mais, aux Philippines, les produits d'assurance-récolte couvrent moins de 10 pour cent de la production totale de riz et de blé. Qui plus est, l'assurance repose sur l'indemnité. Autrement dit, l'assureur doit constater les dommages, et le paiement n'intervient en général que six mois après le sinistre. … Voir