Un avenir meilleur pour les Turcs et les Syriens

23 mai 2016 par Kamal Malhotra, coordonnateur résident des Nations Unies et représentant résident du PNUD en Turquie

Réfugiés syriens allant en TurquieDes réfugiés Kurdes syriens passent en Turquie par la Syrie, près de la ville de Kobani. La guerre a commencé en 2011, et est devenue la plus grande cause de déplacements humains. Photo: I. Prickett/UNHCR
Avec les milliers de personnes qui quittent la Syrie pour des terres plus hospitalières, les médias du monde entier nous inondent régulièrement d’images de tentes blanches et de périlleuses traversées en bateau. Mais un pan de cette histoire reste dans l'ombre. En Turquie, seulement 10 % des quelque 2,75 millions de Syriens déplacés vivent dans des camps de réfugiés. Les autres habitent villes et villages comme beaucoup d’entre nous. Au cours des cinq dernières années, plus de 150 000 bébés sont nés en Turquie de parents syriens déplacés par le conflit. … Voir

Les migrants, une chance pour l’économie

09 mai 2016 par Magdy Martínez-Solimán, Administrateur assistant et Directeur du Bureau des politiques et de l’appui aux programmes

Une migration bien gérée contribue à prévenir les crises. Photo: PNUD en ERY Macédonie
La mobilité humaine est inévitable et continue. Plus de 3% de la population mondiale vit hors de son pays d’origine, et ce chiffre ne cesse de croître. Les individus se déplacent pour accroître leurs chances de trouver un travail, étudier, rejoindre d’autres membres de la famille ou fuir persécutions, guerres, catastrophes naturelles ou simplement la misère. Il y a toujours eu des migrants. Du fait de la mondialisation, les mouvements de population sont plus rapides, mieux visibles et de plus grande ampleur. Si l’on ne peut empêcher la migration humaine — et pourquoi devrions-nous le faire ? — il est possible de rendre les mouvements de population plus sûrs en adoptant et en mettant en œuvre des régimes migratoires efficaces — un ensemble adéquat d’institutions, de lois et de politiques — qui procurent aussi des avantages multiples et durables pour le développement. … Voir

Pourquoi je ne peux pas regarder ailleurs

21 mars 2016 par Michelle Yeoh, Ambassadrice de bonne volonté du PNUD

Michelle Yeoh parle de son expérience au Népal. Photo: D. Lowthian/PNUD
Lorsque le PNUD m’a demandé de devenir Ambassadrice de bonne volonté, c’était le moment idéal. Le monde venait juste d’adopter les objectifs de développement durable (ODD), mais c’était aussi le meilleur moment possible sur le plan personnel. Je visitais le Népal au printemps dernier lorsqu’un violent séisme a provoqué les pires ravages que le pays ait connus depuis les années 30. J’avais déjà pu constater les effets dévastateurs des catastrophes et des crises humanitaires, à distance, aux informations télévisées, mais lorsqu’on est sur place et qu’on fait face à une telle dévastation, il est impossible de regarder ailleurs. … Voir

Qu'est-ce qui pousse les jeunes à l'extémisme ?

18 mars 2016 par Mohamed Yahya, coordinateur régional de programmes, PNUD Afrique

 L'extrémisme pose une menace majeure aux progrès réguliers de l’Afrique sur la voie de la prospérité, Au Kénya, un programme de consolidation de la paix et résolution de conflits se focalise sur les jeunes. Photo: PNUD au Kénya
En avril dernier, Mohamed, un menuisier établi dans une ville de pêcheurs du littoral kenyan, voit la photo de Suleiman, le deuxième de ses cinq fils, passer au bulletin télévisé du soir. Âgé de 24 ans, le jeune homme est identifié comme dangereux islamiste Chabab avec cinq autres, et leur tête est mise à prix. Quelques mois plus tard, on annonce que Suleiman a été abattu par la police avec trois autres suspects au cours d’une fusillade. Comment Suleiman a-t-il été poussé à rejoindre les rangs d’un groupe extrémiste violent, à prendre les armes contre son propre pays et à vouloir tuer des civils ? … Voir

Autonomiser les communautés pour édifier un avenir nouveau

03 mars 2016 par Hanne Kristoffersen, Spécialiste en gouvernance de crises au PNUD

Femme en RD CongoUne commerçante du marché de Rutshuru, au Nord Kivu, RD Congo. Photo: PNUD en RD Congo
Des crises complexes et récurrentes, la corruption, les inégalités sociales et l’absence de perspectives économiques affaiblissent le contrat social entre citoyens et gouvernement. Au PNUD, nous sommes convaincus qu’améliorer la qualité des services publics, renforcer les perspectives économiques et la participation publique, permettra de faire face aux tensions grandissantes, de prévenir une escalade des conflits et d’instaurer la paix, la stabilité et le développement. C’est pourquoi nous incitons les autorités locales à laisser la population diriger le processus de développement. Cela permet à la population de prendre directement conscience des avantages de son engagement civique, de contraindre les autorités à rendre des comptes et d’instaurer un climat de confiance et de stabilité pour l’avenir. … Voir