Agenda 2030 : ne laisser personne de côté, en commençant par les seniors

30 sept. 2016 par Cailin Crockett, Specialiste en genre, Bureau de soutien aux politiques et programmes, PNUD

deux femmes agées en Asie PacifiqueLe nombre de personnes âgées de 60 ans et plus devrait atteindre 1,4 milliard en 2030 et 2 milliards en 2050- avec la majorité vivant dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire.
La Journée internationale des personnes âgées est dédiée à la lutte contre la discrimination fondée sur l’âge. En matière de développement, les Objectifs du millénaire pour le développement ne faisaient aucune mention des personnes âgées ou du vieillissement de la population. Ce n’est qu’avec l'adoption des Objectifs de développement durable (ODD) et de l’Agenda 2030 que les personnes âgées ont été explicitement prises en compte. Pourquoi cette évolution? Les données démographiques justifient à elles seules que plus d’attention soit accordée au vieillissement. En effet, le nombre de personnes âgées de 60 ans et plus devrait atteindre 1,4 milliard en 2030 et 2 milliards en 2050. … Voir

Les parlements peuvent-ils promouvoir la paix et l’égalité des sexes ?

07 juil. 2016 par Nika Saeedi Spécialiste des politiques Genre, Processus politiques et Consolidation de la paix

 La probabilité que des accords de paix tiennent au moins deux ans augmente de 20 % lorsque les femmes participent au processus. Photo: PNUD en Tanzanie
Nous attendons de nos parlements qu’ils nous représentent, adoptent des lois qui protègent nos libertés et droits fondamentaux, et distribuent des ressources aux nécessiteux. Dans ces fonctions, les parlements sont particulièrement bien placés pour promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes. Pourquoi sont-ils donc si souvent absents du débat autour des questions concernant les femmes, la paix et la sécurité (FPS) ? La résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations Unies (CSNU) reconnaît l’impact que la guerre a sur les femmes et le rôle central que celles-ci devraient jouer dans le développement, la paix et la sécurité. Des résolutions récentes soulignent la nécessité d’associer les femmes aux pourparlers de paix et aux processus de reconstruction après les conflits … Voir

La paix : une chance pour l’environnement en Colombie

23 juin 2016 par Arnaud Peral, Representante Residente a.i del PNUD en Colombia

Il est fondamental de réduire les inégalités entre les sexes et de donner aux femmes les moyens d’agir après un conflit. Photo: PNUD en Colombie
De nombreux exemples démontrent les effets directs d'un conflit sur les biens et les services qu’offrent la nature : mines antipersonnel (la Colombie est le deuxième pays comptant le plus grand nombre de victimes après l’Afghanistan) ; épisodes de violences dans des zones protégées ; déforestation entraînée par le développement de cultures illicites ; accroissement de l’exploitation minière illégale, déforestation et dégradation des terres, pour n’en citer que certains. Parlons des chances que peut offrir la paix. Premièrement, un environnement sain est fondamental pour la réconciliation et la stabilisation des pays en situation d’après conflit … Voir

Paris. Les femmes. Et maintenant ?

19 avr. 2016 par Allison Towle, Analyste de programme, Changement climatique, PNUD

Femmes agricultrices au MaliUn collectif de femmes au Mali. Photo: Imen Meliane / PNUD au Mali
Après l’accord historique obtenu à la COP21 en vue d’une action collective contre les changements climatiques, nous avons de bonnes raisons d’être fiers et débordants d’énergie. Notre attention est désormais tournée vers la façon d’aider les pays à mettre en œuvre leurs contributions prévues déterminées au niveau national (CPDN). Cela ne sera possible que si nous tirons parti des connaissances, de la clairvoyance, et de l’engagement de tous, y compris, et surtout,des femmes. Comme le constatons quotidiennement dans notre travail, il y a un lien direct entre l’autonomisation des femmes et les changements climatiques. … Voir

Pourquoi je ne peux pas regarder ailleurs

21 mars 2016 par Michelle Yeoh, Ambassadrice de bonne volonté du PNUD

Michelle Yeoh parle de son expérience au Népal. Photo: D. Lowthian/PNUD
Lorsque le PNUD m’a demandé de devenir Ambassadrice de bonne volonté, c’était le moment idéal. Le monde venait juste d’adopter les objectifs de développement durable (ODD), mais c’était aussi le meilleur moment possible sur le plan personnel. Je visitais le Népal au printemps dernier lorsqu’un violent séisme a provoqué les pires ravages que le pays ait connus depuis les années 30. J’avais déjà pu constater les effets dévastateurs des catastrophes et des crises humanitaires, à distance, aux informations télévisées, mais lorsqu’on est sur place et qu’on fait face à une telle dévastation, il est impossible de regarder ailleurs. … Voir