Pourquoi j’ai foi en mon pays, Haïti

04 janv. 2017 par Barbara Calixte, Gestionnaire de projet, Réduction de la pauvreté, PNUD en Haïti

Afin de permettre aux haïtiens de se remettre sur pied, le PNUD a déjà créé près de 120 000 emplois d’urgence dans le cadre du programme «Solèy Leve» («Le Soleil brille»). Photo: PNUD en Haïti
Je m'appelle Barbara Calixte. Je veux vous parler de mon peuple, les Haïtiens, et expliquer pourquoi j’ai foi en mon pays. J'ai commencé à travailler avec le PNUD en 2011 parce que, après avoir vu les dégâts et les ravages que le séisme avait faits en 2010, je voulais apporter ma contribution, je voulais aider à reconstruire mon pays. La réputation du PNUD de travailler main dans la main avec les Haïtiens était pour moi une référence idéale. C'était, sans aucun doute, l'une des décisions les plus importantes de ma vie. Après le tremblement de terre, le PNUD a soutenu le gouvernement dans les opérations de secours et de relèvement. Nous avons habilité les communautés à reconstruire plus intelligemment et renforcé leur capacité de réponse aux catastrophes à venir. Nous avons parlé à des gens qui avaient quasiment tout perdu, mais qui avaient encore la fierté, la volonté et l'espoir qu'Haïti pourrait se relever. … Voir

Nos perspectives en 2016

29 déc. 2016

La Journée internationale des femmes et des filles de science nous montre comment elles luttent contre les inégalités dans le monde entier, de jeunes programmeuses au Kosovo aux écolières en Égypte.
En 2016, le PNUD a célébré son 50è anniversaire et lancé la mise en œuvre des Objectifs du développement durable (ODD). C'était une année capitale. Et notre vaste réseau d'experts du développement à travers le monde nous a aidé à raconter cette histoire. Au PNUD, l'une de nos plus grandes forces est notre dimension globale : nous sommes sur le terrain dans quelque 170 pays, travaillant avec des peuples et des nations de tous horizons. Notre blog est l'endroit où le personnel du PNUD partage son expérience et offre un point de vue personnel sur son travail et celui de l’organisation. Cette année, nous avons également ouvert notre plate-forme à des voix extérieures avec une série d'échanges sur des questions de développement avec l'OCDE. Voici quelques-uns des postes les plus remarquables que nous ayons publiés cette année. … Voir

La migration profite à tous, lorsque les droits sont protégés

16 déc. 2016 par Owen Shumba, Chef d'équipe, Bureau des politiques et de l'appui aux programmes

Selon l'Organisation internationale pour les migrations, les envois de fonds ont représenté à eux-seuls plus de 40 pourcent du PIB du Tadjikistan, l'an dernier.
Aujourd'hui, le monde compte plus de 244 millions de migrants - un chiffre record. L'immigration est une chance pour les migrants, les pays d'origine, de transit et de destination : à condition que la protection des droits des migrants soit respectée. Soyons honnêtes et convenons du fait que la migration présente à la fois des points positifs et négatifs. La pression exercée sur les services publics, la hausse du chômage, la baisse des salaires, les difficultés d'intégration et la fuite des cerveaux sont perçus comme des méfaits de la migration. Et pourtant, j’ai tendance à penser que les avantages sont plus importants que les inconvénients dans les pays d'origine et de destination. Parmi les aspects positifs de la migration, on peut citer la croissance économique, les envois de fonds, les services mis à la disposition d'une population vieillissante, la résorption du déficit de compétences, les innovations, la diversité culturelle et le tourisme. … Voir

Passation des marchés publics : pourquoi faut-il réformer ?

15 déc. 2016 par Doyeun Kim, Bureau de la Communication pour le développement des Nations-Unies

Les passations de marchés publics représentent plus de 30% du PIB dans les pays en développement et entre 10 et 15% dans les pays développés . Photo: PNUD
Des réformes de passation des marchés publics ont été mises en œuvre dans les années 90 en Afrique. Elles visent à une plus grande efficacité, mais également à une responsabilisation et une intégrité accrues dans la gestion des ressources publiques, pour mieux contribuer au développement. Au cours de l’année dernière, la Côte d’Ivoire, l’Ouganda, la Somalie, le Malawi et le Zimbabwe en ont bénéficié dans le cadre de projets financés par la Banque mondiale et la Banque africaine de développement. La professionnalisation et le renforcement des mécanismes de passation de marchés nationaux sont nécessaires en vue d’atteindre les objectifs de bonne gouvernance et de prévention de la corruption. … Voir

Pour avoir l’avenir que nous voulons, éliminons la corruption!

08 déc. 2016 par Njoya Tikum, Conseiller Anti-Corruption, Centre régional du PNUD en Afrique

Il suffit de regarder les titres des journaux africains pour comprendre l’envergure de la lutte menée par le continent contre la corruption : Afrique du Sud, Kenya, Nigéria, tous ces pays ont récemment vu s’aggraver la corruption et le recours aux pots-de-vin. Selon le dernier Indice de perception de la corruption de Transparency International (anglais), « aucun pays dans le monde n’est exempt de corruption ». Mais en Afrique sub-saharienne, les citoyens de 40 pays sur 46 estiment que leur propre nation a un sérieux problème. Au cours des 50 dernières années, l’Afrique a perdu plus d’un billion de dollars E.U. en raison des flux financiers illégaux, ainsi que l’a souligné le Groupe de haut niveau sur les flux financiers illicites (anglais) de l’Union africaine, dirigé par l’ancien Président d’Afrique du Sud Thabo Mbeki. Cette somme est à peu près équivalente à l’ensemble de l’aide publique au développement reçue par le continent au cours de la même période. Selon le Groupe, les entreprises et les responsables gouvernementaux font illégalement sortir du pays jusqu’à 60 billions de dollars E.U. par an. … Voir