Élections inclusives : une voie vers des sociétés plus pacifiques

09 oct. 2017 par Magdy Martinez-Soliman, Directeur du Bureau des politiques et de l’appui aux programmes et Patrick Keuleers,Directeur, Gouvernance et consolidation de la paix, Bureau des politiques et de l’appui aux programmes

Two women at a polling station placing votes in a plastic ballot box. One woman wearing a red and blue plaid coat is holding her vote in hand waiting to place it in the ballot box. A gentleman is in front of the women overseeing the voting proceduresLe PNUD a apporté son soutien à 63 États au cours de la période du rapport 2017 du Secrétaire Général de l'ONU, notamment au Kenya. Photo: Allan Gichigi
Répondant aux demandes nationales de renforcement des capacités de gouvernance, le PNUD appuie des élections et des référendums dans plus de 100 États Membres depuis le début des années 1990. Nos efforts se focalisent sur le renforcement des capacités des organismes nationaux de gestion électorale ; la participation politique de ceux qui risquent d’être laissés pour compte ; l’autonomisation des femmes en tant qu’administratrices électorales, électrices et candidates ; la promotion du dialogue électoral entre les parties ; et l’appui à l’éducation civique. … Voir

Promesse ou péril ? D’ici 2050, l’Afrique comptera 830 millions de jeunes

12 août 2017 par Siddharth Chatterjee, coordonnateur résident des Nations Unies au Kenya et S.E. M. John Dramani Mahama, ancien président de la République du Ghana

De nombreux migrants empruntent le dangereux itinéraire maritime qui mène de l’Afrique du Nord à l’Italie, en quête d’une vie meilleure. © Massimo Sestini / eyevine
Le mois dernier, des travailleurs d’organisations caritatives espagnoles ont secouru 167 migrants partis d’Afrique à bord d’une petite embarcation. En 2016, environ 3 800 migrants ont perdu la vie, ce qui en fait l’année la plus meurtrière pour ceux qui se hasardent à traverser la Méditerranée. La plupart savent à quels dangers ils s’exposent, mais cela ne les empêche pas de choisir le risque plutôt que de se résigner à une existence sans espoir dans leur pays. Toutes les 24 heures, sur le continent africain, près de 33.000 jeunes rejoignent les rangs des demandeurs d’emploi et près de 60 % d’entre eux viendront grossir la horde des chômeurs. Selon un rapport du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, 70 % des personnes qui quittent leur pays à destination de l’Europe ne sont pas des réfugiés qui fuient la guerre ou les persécutions, mais des migrants économiques en quête d’une vie meilleure. Ce 12 août 2017, nous célébrons comme chaque année la Journée internationale de la jeunesse. La population jeune de l’Afrique croît rapidement et devrait dépasser les 830 millions d’ici 2050. Qu’il y ait là une promesse ou un péril dépend de l’efficacité avec laquelle le continent saura gérer cette explosion démographique. … Voir

Le défi le plus déterminant de l’Afrique

07 août 2017 par Mohamed Yahya, Coordinateur régional de programmes pour le PNUD en Afrique.

D’ici 2055, le nombre de jeunes sur le continent (les 15-24 ans) devrait être multiplié par plus de deux. Photo: Aude Rossignol/PNUD en RD Congo
’Afrique abrite la plus jeune démographie de la planète, et sa population augmente rapidement. D’ici 2050, le nombre de jeunes sur le continent (les 15-24 ans) devrait être multiplié par plus de deux par rapport aux 226 millions de l’année 2015. Le continent africain demeure cependant résolument inhospitalier à l’égard des jeunes, que ce soit sur le plan politique, économique ou social. L’aboutissement des efforts fournis par les gouvernements africains pour remédier à cette problématique constituera le facteur le plus déterminant quant à savoir si l’Afrique sera vouée à prospérer ou à souffrir au cours des prochaines décennies. Le statu quo risquerait d’exposer l’Afrique non seulement à une sous-performance économique, à la fuite des cerveaux, mais également à la criminalité, à l’agitation politique et sociale, voire à des conflits armés. Le continent peut néanmoins prospérer si ses gouvernements agissent dès aujourd’hui pour tirer parti de l’énergie et du dynamisme de leur population jeune. … Voir

3 leçons à retenir du Prix Équateur 2017

29 juin 2017 par Martin Sommerschuh, Analyste de Programme pour l'Initiative Equateur, PNUD.

Children planting mangroveC’est grâce à ses mangroves intactes que le village de Bang La en Thaïlande a été épargné par le tsunami de l'océan Indien en 2004. Photo: Community Mangrove Forest Conservation of Baan Bang La
Le Prix Equateur reconnaît les initiatives communautaires qui favorisent les solutions durables pour faire face à la pauvreté et aux défis environnementaux et climatiques. Au cours des 15 dernières années, nous avons appris que l'action locale est essentielle au développement durable. Aujourd'hui, l'Initiative Équateur annonce les lauréats du Prix Equateur 2017. Les 15 nouveaux lauréats seront mis à l’honneur lors d'une cérémonie de remise du Prix à New York en septembre. Au cours des trois derniers mois, j'ai eu le privilège de mener le processus de sélection et souhaite partager ici quelques-unes des leçons que nous avons apprises en cours de route. … Voir

Affronter le changement climatique au Soudan du Sud

29 juin 2017 par Jean-Luc Stalon, Directeur Pays Adjoint du PNUD au Soudan du Sud et et Biplove Choudhary, Chef d'équipe, développement humain et croissance inclusive, PNUD au Soudan du Sud

Enfant et homme au Soudan du SUd
Selon l'Indice de vulnérabilité au changement climatique 2017, le Soudan du Sud est classé parmi les cinq pays les moins performants au monde avec la République démocratique du Congo, la République centrafricaine, Haïti et le Libéria. Les projections indiquent qu'au Soudan du Sud, le réchauffement climatique se fera sentir 2,5 fois plus qu’en moyenne dans le monde. Plus de 11 millions de personnes dépendent quasi exclusivement de secteurs sensibles au climat pour leur subsistance, notamment l'agriculture, les ressources forestières et la pêche. Les cours d’eau saisonniers commencent à se tarir, affectant les communautés de pêcheurs dans plusieurs régions du pays. Des périodes de plus grande sècheresse pourraient également être un facteur de déforestation accrue et de conflits entre les bergers et les communautés agricoles en ce qui concerne l'accès aux pâturages. … Voir