Action pour le climat : pourquoi les villes sont en première ligne

18 oct. 2016 par Bahareh Seyedi, spécialiste changement climatique, énergie et politiques d'environnement au PNUD.

D’ici 2060, plus d’un milliard de personnes vivra dans des villes littorales, pour la plupart dans les pays en développement. Photo: Igor Rugwiza/MINUSTAH
Managua, Manille, Montréal, New-York, Ouagadougou, Téhéran et Vancouver : 7 villes que j’aime et où j’ai eu le plaisir d’habiter ! Chacune est esthétiquement, historiquement et culturellement riche, mais toutes ces villes sont confrontées à une seule et même menace, qui, si on l’ignore, pourrait mettre en péril leur existence même : le changement climatique. … Voir

Des villes durables—Pourquoi pas maintenant?

12 oct. 2016 par Jessica Faeta, Directrice régionale du PNUD pour l’Amérique latine et les Caraïbes

 Lors de la conférence Habitat III, les États membres de l'ONU adopteront un nouvel agenda urbain qui guidera les efforts de développement durable des villes epour les 20 prochaines années. Photo: Jeremie en Haïti.
Pour la première fois dans l’histoire, plus de la moitié de la population mondiale vit en région urbaine. La région Amérique latine et Caraïbes, où 80 % de la population vit en ville, est souvent décrite comme étant la plus urbanisée au monde. Mais si l’urbanisation représente une formidable opportunité, elle constitue également un défi de taille pour le développement humain durable. Les villes jouent un rôle crucial dans l'accomplissement du nouvel Agenda 2030. Par exemple, sans l’encadrement des villes et des territoires, il est impossible de faire reculer la pauvreté, de réduire les inégalités ou de mettre en place des institutions efficaces, responsables et inclusives. … Voir

En Afrique, il faut des institutions qui orientent l’investissement où il est le plus nécessaire

31 août 2016 par Andrew Chipwende, PDG de Industrial Development Corporation, Zambie

Lusaka, Zambie.
L’investissement international a aidé la Zambie, comme beaucoup d’autres pays d’Afrique subsaharienne, à s’intégrer mieux dans l’économie mondiale ces dernières années. Les flux d’investissement provenant de l’étranger ont doublé depuis 2008, et la Zambie a même commencé à générer de modestes investissements directs à l’étranger. Au cours des vingt dernières années, le pays a entrepris des réformes structurelles majeures pour devenir un lieu plus propice aux investissements, mais les autorités zambiennes ont constaté que cela n’était pas suffisant. L’investissement direct étranger continue de s’orienter principalement vers le secteur minier, même s’il a tendance à augmenter aussi dans les secteurs manufacturier et tertiaire. En outre, si l’investissement dans le secteur minier a amené avec lui de nouvelles technologies, il n’a guère contribué à créer des emplois. … Voir

Notre avenir est dans les villes : un nouveau programme de développement urbain

25 juil. 2016 par Joseph D’Cruz, Directeur d'équipe pour l’urbanisation mondiale, PNUD

Jeunes Mongols à Oulan-BatorLa moitié de la population Mongole réside dans la capitale, Oulan-Bator. Photo: Joseph D'Cruz/PNUD
La première fois que je me suis rendu en Mongolie, c’était en 2005. Comme la plupart d’entre nous, je m’imaginais un pays de cavaliers nomades parcourant les vastes steppes. J’ai appris avec surprise que près de 3/4 des Mongols vivent à présent dans des villes et bourgades. La moitié de la population réside dans la capitale, Oulan-Bator. En 1960, à peine 35 % des habitants étaient urbanisés, mais leur pourcentage a doublé au cours des cinquante dernières années. Ce phénomène se répète dans les pays en développement du monde entier. Des millions d’habitants ruraux migrent vers les villes, attirés par la perspective d’une vie meilleure ou poussés par la misère, les conflits ou les catastrophes naturelles. … Voir

L’enclavement, un risque pour l’avenir du développement ?

10 nov. 2015 par Patrick Keuleers, Directeur du groupe Gouvernance et consolidation de la paix

deux enfants dans une habitation de fortuneIl semble difficile de bâtir une société inclusive lorsque les pauvres des bidonvilles souffrant du manque de nourriture, d’eau et d’électricité, sont témoins de l’abondance de richesses avoisinantes. Photo: Mohammad Asad/PNUD Bangladesh
Dans le secteur de l’industrie extractive, il n’est pas rare de trouver des entreprises s’isolant dans des zones protégées par des sociétés de sécurité privées, littéralement coupées des communautés locales. Approvisionnées de l’extérieur pour ce qui est des vivres, du matériel et même de la main d’œuvre, elles exportent les ressources extraites vers d’autres pays pour être transformées. Résultats : les opérations menées n’ont que peu de retombées pour l’environnement local, et l’importation de main d’œuvre n’encourage pas l’emploi dans le pays hôte. … Voir