Élections inclusives : une voie vers des sociétés plus pacifiques

09 oct. 2017 par Magdy Martinez-Soliman, Directeur du Bureau des politiques et de l’appui aux programmes et Patrick Keuleers,Directeur, Gouvernance et consolidation de la paix, Bureau des politiques et de l’appui aux programmes

Two women at a polling station placing votes in a plastic ballot box. One woman wearing a red and blue plaid coat is holding her vote in hand waiting to place it in the ballot box. A gentleman is in front of the women overseeing the voting proceduresLe PNUD a apporté son soutien à 63 États au cours de la période du rapport 2017 du Secrétaire Général de l'ONU, notamment au Kenya. Photo: Allan Gichigi
Répondant aux demandes nationales de renforcement des capacités de gouvernance, le PNUD appuie des élections et des référendums dans plus de 100 États Membres depuis le début des années 1990. Nos efforts se focalisent sur le renforcement des capacités des organismes nationaux de gestion électorale ; la participation politique de ceux qui risquent d’être laissés pour compte ; l’autonomisation des femmes en tant qu’administratrices électorales, électrices et candidates ; la promotion du dialogue électoral entre les parties ; et l’appui à l’éducation civique. … Voir

Pour lutter contre le virus Zika, il faut aussi lutter contre la pauvreté et les inégalités

06 avr. 2017 par Magdy Martínez-Solimán, Directeur du Bureau des politiques et de l’appui aux programmes et Jessica Faieta, Directrice régionale du PNUD pour l'Amérique latine et les Caraïbes.

Au-delà du coût économique, le virus Zika peut aggraver les inégalités de genre et d'accès à la santé. Photo: UNICEF
Marta et João vivent dans une petite ville de l’état de Paraiba au Brésil. Alors qu’elle était enceinte de son cinquième enfant, Marta a manifesté les symptômes du virus Zika. Aujourd’hui âgé de quelques mois, Luiz nécessite une surveillance constante, et il n’est pas certain qu’à l’avenir il puisse marcher ni même parler. Les problèmes du couple sont aggravés par des difficultés financières et malheureusement, ce combat n’est pas exceptionnel. Les foyers pauvres sont les plus susceptibles d’être exposés au virus et les moins bien armés pour faire face aux conséquences de la maladie. Trois scénarios avec différents taux d’infection au virus ont été envisagés pour définir le coût à court et long termes de l’épidémie de Zika – notamment le coût du diagnostic et des soins de santé, la perte de revenus liés au tourisme, la baisse de productivité entraînée par l’absentéisme du personnel soignant, et le coût du handicap à long terme. Dans le meilleur des scénarios, on estime que le coût de l’épidémie actuelle de Zika s’élèverait à 7 milliards de dollars US sur trois ans, et ce chiffre pourrait atteindre 18 milliards dans le pire des scénarios. On estime à environ 1 milliard de dollars le coût supplémentaire qu’entraînerait une augmentation de cinq pour cent du nombre de personnes infectées … Voir

L'environnement n'est pas le seul objet des plans climatiques

14 nov. 2016 par Magdy Martínez-Solimán, Directeur, Bureau des politiques et de l’appui aux programmes

femmes recoltant de l'argan au MarocL'essor du marché de l'huile d'argan et la demande croissante de ce produit ont permis d'améliorer les revenus des ménages au profit des communautés locales. Photo: PNUD au Maroc
Un changement climatique dangereux appelle une action climatique courageuse. Atteindre les objectifs fixés par l'Accord de Paris n'est rien d'autre qu'un impératif pour notre sécurité et notre prospérité. Non seulement pour faire face au réchauffement de la planète, mais aussi pour toute une panoplie de bénéfices concernant les ressources alimentaires, l'emploi, la santé et la croissance durable. Pour comprendre en quoi des solutions climatiques efficaces peuvent avoir des effets positifs concrets sur le développement, prenons le cas du Maroc et de l'Afrique du Nord. Selon l'Institut Max-Planck, les températures devraient augmenter deux fois plus vite (en anglais) dans cette région que dans le reste du monde, ce qui pourrait rendre de vastes zones inhabitables, nuire aux économies, limiter l'accès à l'eau et compromettre la sécurité alimentaire. Ces problèmes sont interconnectés. Fort heureusement, les États – architectes de l'Accord de Paris et des objectifs de développement durable – sont conscients de ce risque et militent en faveur de la cohésion. La première étape importante consiste à reconnaître que les objectifs climatiques nationaux inspirés par l'Accord de Paris – les contributions déterminées au niveau national (NDC) – peuvent servir de modèle pour une action climatique concertée. … Voir

Migrants et réfugiés : problème mondial ou solution locale ?

18 sept. 2016 par Magdy Martínez-Solimán, Directeur, Bureau des politiques et de l’appui aux programmes

Un famille de 10 personnes fuit la ville assiégée de Yabrud, Syrie. Six heures plus tard, ils ont traversé la frontière vers le Liban. Photo: UNHCR/A. McConnell.
Alors que les gouvernements du monde entier se réunissent à l’occasion de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York pour débattre des mouvements massifs de migrants et de réfugiésConflits, chocs climatiques et manque de perspectives sont souvent en tête de liste des échecs de développement à l’origine des déplacements forcés. C’est pourquoi les politiques de développement se doivent de prendre en compte et d’intégrer les migrations et les déplacements. … Voir

Les migrants, une chance pour l’économie

09 mai 2016 par Magdy Martínez-Solimán, Administrateur assistant et Directeur du Bureau des politiques et de l’appui aux programmes

Une migration bien gérée contribue à prévenir les crises. Photo: PNUD en ERY Macédonie
La mobilité humaine est inévitable et continue. Plus de 3% de la population mondiale vit hors de son pays d’origine, et ce chiffre ne cesse de croître. Les individus se déplacent pour accroître leurs chances de trouver un travail, étudier, rejoindre d’autres membres de la famille ou fuir persécutions, guerres, catastrophes naturelles ou simplement la misère. Il y a toujours eu des migrants. Du fait de la mondialisation, les mouvements de population sont plus rapides, mieux visibles et de plus grande ampleur. Si l’on ne peut empêcher la migration humaine — et pourquoi devrions-nous le faire ? — il est possible de rendre les mouvements de population plus sûrs en adoptant et en mettant en œuvre des régimes migratoires efficaces — un ensemble adéquat d’institutions, de lois et de politiques — qui procurent aussi des avantages multiples et durables pour le développement. … Voir