Two women study a world map.
Le rapport AidData : le PNUD a établi une réputation de confiance et de crédibilité grâce à sa présence globale et son engagement direct avec les pays. Photo: PNUD


Au PNUD, nous produisons énormément de données, d’études et d'analyses, mais cela a-t-il un impact réel ? Une enquête récente suggère que oui.

Selon une analyse indépendante d'AidData (en anglais), les décideurs considèrent le PNUD comme une source fiable d'informations sur le développement pour l'élaboration de politiques. Et mieux : le PNUD arrive en tête en matière d'optimisation des ressources.

Rapport qualité-prix : ce graphique montre que le PNUD est le plus performant.
Rapport qualité-prix : ce graphique montre que le PNUD est le plus performant à convaincre ses utilisateurs de données ou d'analyses.


L'étude a été menée dans 126 pays à revenu faible et intermédiaire afin d'identifier les informations les plus utiles aux décideurs, quelles entités génèrent ces informations et ce qui est le plus utile. Les résultats ont été publiés dans le rapport Decoding Data Use (anglais).

Les décideurs politiques de pays à faible revenu et à revenu intermédiaire placent les données et les analyses des organisations multilatérales au sommet de leurs sources d'information prioritaires : 87% des dirigeants qui utilisent l'information de sources externes l'ont obtenue auprès d'organismes multilatéraux.

La Banque mondiale, le PNUD et l'Union européenne sont régulièrement classés parmi les trois premières sources consultées pour obtenir des informations sur les orientations et tendances politiques globales de développement. Parmi les secteurs étudiés par AidData, le PNUD figure parmi les quatre premiers fournisseurs d'informations pour toutes les catégories, à l'exception des infrastructures. Et c'est la première source d'information sur l'environnement, la seconde sur la gouvernance et la quatrième sur les questions de développement social, économique et rural.

Info-graphic showing UNDP ranking in top four providers of data and analysis


Le rapport identifie trois raisons pour lesquelles le PNUD est devenu « la » ressource du savoir dans des domaines analytiques et techniques et dans la négociation de partenariats intersectoriels.

Premièrement, notre large présence sur le terrain et ce que le rapport appelle le « terrain de jeu » du PNUD, soit une interaction fréquente avec les décideurs. Les chercheurs ont noté le rôle catalyseur de nos plates-formes de prestation de services, à travers lesquelles le PNUD génère des connaissances et mobilise et déploie ses compétences politiques, consultatives et opérationnelles.

Deuxièmement, notre approche limitée, mais transversale, sur trois thèmes clés : le développement durable, la gouvernance démocratique et la consolidation de la paix, et la résilience au changement climatique et aux catastrophes.

Troisièmement, notre présence continue sur le terrain qui a permis d'établir la réputation et la crédibilité du PNUD grâce à des années d'engagement direct avec les pays.

Selon le rapport AidData, le PNUD est perçu comme plus efficace dans les pays à revenu intermédiaire où nous influençons fortement les programmes d'action, et dans les pays à faible revenu ou touchés par des crises, où nous fournissons des conseils utiles en matière de politique. Et nous sommes considérés comme des agents de mise en œuvre efficaces dans toutes les catégories de pays.

Dans le futur, le PNUD contuera d'évoluer avec les demandes ambitieuses de l'Agenda 2030. Comme stipulé dans notre nouveau Plan stratégique, nous devons faire plus avec, et au service, d'autres agences multilatérales - car aucune organisation n'a les connaissances et les compétences requises pour soutenir la mise en œuvre globale de l'Agenda 2030.

Mais le rapport d'AidData confirme que, quelle que soit l'importance croissante de l'intelligence artificielle et du big data, la relation de confiance reste la monnaie suprême. Au PNUD, c'est la confiance de nos partenaires qui est l'un de nos meilleurs atouts.

PNUD Dans le monde

A

Afghanistan Afrique du sud Albanie Algérie Angola Arabie saoudite Argentine Arménie Azerbaïdjan

B

Bahreïn Bangladesh Barbade Bélarus Bélize Bénin Bhoutan Bolivie Bosnie-Herzégovine Botswana Brésil Bureau du Pacifique Burkina Faso Burundi

C

Cambodge Cameroun Cap-Vert Centrafrique (République centrafricaine) Chili Chine Chypre Colombie Comores Congo (République démocratique du) Congo (République du) Corée (République populaire démocratique de) Costa Rica Côte d'Ivoire Croatie Cuba

D

Djibouti

E

Egypte El Salvador Emirats arabes unis Equateur Erythrée Ethiopie

G

Gabon Gambie Géorgie Ghana Guatemala Guinée Guinée-Bissau Guinée équatoriale Guyane

H

Haïti Honduras

I

Ile Maurice et Seychelles Inde Indonésie Irak (République d') Iran

J

Jamaïque Jordanie

K

Kazakhstan Kenya Kirghizistan Kosovo (selon RCSNU 1244) Koweït

L

Laos Lesotho Liban Libéria Libye L’Ex-République yougoslave de Macédoine

M

Madagascar Malaisie Malawi Maldives Mali Maroc Mauritanie Mexique Moldova Mongolie Monténégro Mozambique Myanmar

N

Namibie Népal Nicaragua Niger Nigéria

O

Ouganda

P

Pakistan Panama Papouasie-Nouvelle-Guinée Paraguay Pérou Philippines Programme palestinien

R

République dominicaine Russie (Fédération de) Rwanda

S

Samoa São Tomé-et-Principe Sénégal Serbie Sierra Leone Somalie Soudan Soudan du Sud Sri Lanka Suriname Swaziland Syrie

T

Tadjikistan Tanzanie Tchad Thaïlande Timor-Leste Togo Trinité et Tobago Tunisie Turkménistan Turquie

U

Ukraine Uruguay Uzbekistan

V

Venezuela Viet Nam

Y

Yémen

Z

Zambie Zimbabwe