Migrants et réfugiés : problème mondial ou solution locale ?

18 sept. 2016 par Magdy Martínez-Solimán, Directeur, Bureau des politiques et de l’appui aux programmes

Un famille de 10 personnes fuit la ville assiégée de Yabrud, Syrie. Six heures plus tard, ils ont traversé la frontière vers le Liban. Photo: UNHCR/A. McConnell.
Alors que les gouvernements du monde entier se réunissent à l’occasion de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York pour débattre des mouvements massifs de migrants et de réfugiésConflits, chocs climatiques et manque de perspectives sont souvent en tête de liste des échecs de développement à l’origine des déplacements forcés. C’est pourquoi les politiques de développement se doivent de prendre en compte et d’intégrer les migrations et les déplacements. … Voir

Quelles solutions durables pour la crise des réfugiés?

16 sept. 2016 par Cihan Sultanoğlu, Directeur du Bureau régional du PNUD pour l'Europe et la Communauté des États indépendants

La durée moyenne du déplacement est aujourd’hui de 17 ans. Cela représente assez de temps pour permettre à une petite fille née sur la route de passer son bac. Photo: Ariel Rubin/ PNUD
La durée moyenne du déplacement est aujourd’hui de 17 ans. Cela représente assez de temps pour permettre à une petite fille née sur la route de passer son bac. Cela ne fait pour moi aucun doute : on ne peut pas se contenter de répondre aux besoins d’assistance des personnes vulnérables. Il faut également s’efforcer de réduire leur ampleur sur la durée. Or, beaucoup de réfugiés ont des compétences capables de satisfaire la demande locale et qui demandent à être cultivées. … Voir

Le Sommet pour le bien social: d’idée entre amis à mouvement mondial

16 sept. 2016 par Boaz Paldi, Engagement Manager, PNUD

SGS ChinaLe Sommet pour le Bien Social rassemble experts, activistes et citoyens du monde entier pour débatte des défis de notre temps et des solutions à y apporter. Photo: PNUD
Lorsqu’un groupe d’amis inspirés s’est réuni il y a sept ans pour se demander “Que se passerait-il si l’on organisait une réunion ouverte et transparente pendant la Semaine de l’ONU, un véritable Sommet des peuples ?”, il ne pouvait imaginer où cette idée allait le mener. J’ai eu la chance d’assister aux débuts de ce mouvement mondial et de le voir croître au cours des sept dernières années. Le moins qu’on puisse dire, c’est que ce fut une sacrée aventure. … Voir

Il faut agir collectivement au sujet des migrations et des déplacements

14 sept. 2016 par Owen Shumba, Chef d'équipe, Bureau des politiques et de l'appui aux programmes

Le monde compte plus de 40 millions de personnes déplacées internes et plus de 25 millions de réfugiés. Photo: PNUD
Migrations. Réfugiés. Personnes déplacées. Migrants. Immigrants. Demandeurs d’asile. Communautés d’accueil. Ces mots sont entrés dans notre vocabulaire et nos politiques. Cependant, pour des millions de personnes, ces mots se traduisent par un vécu, pauvreté, conflits, privations et bien plus. La décennie à venir mettra à l’épreuve notre volonté d’éradiquer la faim et la pauvreté, de réduire les risques de catastrophe naturelle et d’instaurer une paix qui dure. Le Programme de développement durable à l'horizon 2030 a posé des bases qui nous permettrons de réussir, en commençant par les Objectifs de développement durable (ODD) relatifs aux migrations et aux déplacements. Les cibles de l’Objectif 8 concernant les migrations portent sur la protection des droits des travailleurs et sur la promotion d’environnements de travail sûrs et sécurisés ; l’Objectif 10 vise à faciliter la migration et la mobilité de façon ordonnée, sans danger, régulière et responsable, ainsi qu’à faire baisser les coûts de transaction des envois de fonds effectués par les migrants ; enfin, les Objectifs 5 et 16 visent à éliminer la traite des êtres humains et les conflits, ce qui favorise la pacification des sociétés. … Voir

El Niño, c’est tous les 5-7 ans. Comment l'Afrique peut s’y préparer.

01 sept. 2016 par Excellent Hachileka, Spécialiste de Programme en Réduction des risques de catastrophe et Changement climatique, PNUD Afrique

Une agricultrice en Gambie montre un plant de riz désseché à cause de la sécheresse. Photo: FAO
Près de 60 millions de personnes ont souffert de l’épisode El Niño 2015-2016, le plus puissant depuis 1950. Le Botswana, le Lesotho, le Malawi, la Namibie, le Swaziland et le Zimbabwe ont tous déclaré l’état d’urgence face à la sécheresse. Près de 40 millions de personnes, soit 22% de la population rurale d'Afrique australe, se sont retrouvées en situation d'insécurité alimentaire. L'Éthiopie est le pays le plus durement touché, avec environ 10,2 millions de personnes nécessitant une aide alimentaire, et des besoins de financement d'urgence estimés à 1,4 milliard de dollars américains. Certes, l’événement avait été prédit et des données d'alerte rapide mises à disposition dans la plupart des pays, mais peu de mesures ont été prises. Seule la moitié des pays concernés disposaient de plans d'urgence actualisés. … Voir