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3 leçons à retenir du Prix Équateur 2017

29 juin 2017 par Martin Sommerschuh, Analyste de Programme pour l'Initiative Equateur, PNUD.

Children planting mangroveC’est grâce à ses mangroves intactes que le village de Bang La en Thaïlande a été épargné par le tsunami de l'océan Indien en 2004. Photo: Community Mangrove Forest Conservation of Baan Bang La
Le Prix Equateur reconnaît les initiatives communautaires qui favorisent les solutions durables pour faire face à la pauvreté et aux défis environnementaux et climatiques. Au cours des 15 dernières années, nous avons appris que l'action locale est essentielle au développement durable. Aujourd'hui, l'Initiative Équateur annonce les lauréats du Prix Equateur 2017. Les 15 nouveaux lauréats seront mis à l’honneur lors d'une cérémonie de remise du Prix à New York en septembre. Au cours des trois derniers mois, j'ai eu le privilège de mener le processus de sélection et souhaite partager ici quelques-unes des leçons que nous avons apprises en cours de route. … Voir

Affronter le changement climatique au Soudan du Sud

29 juin 2017 par Jean-Luc Stalon, Directeur Pays Adjoint du PNUD au Soudan du Sud et et Biplove Choudhary, Chef d'équipe, développement humain et croissance inclusive, PNUD au Soudan du Sud

Enfant et homme au Soudan du SUd
Selon l'Indice de vulnérabilité au changement climatique 2017, le Soudan du Sud est classé parmi les cinq pays les moins performants au monde avec la République démocratique du Congo, la République centrafricaine, Haïti et le Libéria. Les projections indiquent qu'au Soudan du Sud, le réchauffement climatique se fera sentir 2,5 fois plus qu’en moyenne dans le monde. Plus de 11 millions de personnes dépendent quasi exclusivement de secteurs sensibles au climat pour leur subsistance, notamment l'agriculture, les ressources forestières et la pêche. Les cours d’eau saisonniers commencent à se tarir, affectant les communautés de pêcheurs dans plusieurs régions du pays. Des périodes de plus grande sècheresse pourraient également être un facteur de déforestation accrue et de conflits entre les bergers et les communautés agricoles en ce qui concerne l'accès aux pâturages. … Voir

Restaurer les terres arides pourrait-il éviter les migrations ?

16 juin 2017 par Phemo Kgomotso, spécialiste technique régional, écosystèmes et biodiversité

Photo: PNUD en Somalie
Je me souviens encore, lorsque j’étais enfant en 1992, que le Botswana et de nombreux autres pays d’Afrique australe ont été frappés par ce que le New York Times nommait alors « la pire sécheresse du 20e siècle ». Cette année-là, lors d’une journée chaude et sèche de décembre, j’ai passé une demi-journée avec mon oncle à conduire à pied le bétail à la seule source d’eau qui n’était pas asséchée. Il m’ a fallu une autre demi-journée pour retourner à la ferme de ma grand-mère. Cette année-là, ma famille a perdu plus de 40 têtes de bétail. Dépendant principalement du bétail pour leur subsistance, les personnes qui vivent dans les zones arides ont toujours été confrontées à l’incertitude. Au fil du temps, elles ont utilisé une myriade de stratégies d’adaptation, notamment la migration saisonnière à la recherche de nourriture, de pâturages et d’eau. Les éleveurs Fulani, au Nigéria, au Niger, en Guinée, au Mali et dans de nombreuses parties du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest, migrent toujours à la recherche de pâturages pour leur bétail. Mes oncles continuent à déplacer le bétail presque tous les ans pendant la saison sèche vers des régions où les pâturages sont meilleurs. Nombre de ces pratiques entrent de plus en plus en conflit avec les politiques et les systèmes fonciers « modernes », plus sédentaires. Ce manque d’alternatives entraîne pauvreté, insécurité alimentaire, conflits et suscite une migration accrue vers les zones urbaines. … Voir

Comment ‘régler’ les efforts de relèvement après une catastrophe ?

09 juin 2017 par Jo Scheuer et Francis Ghesquiere

Disaster risk reductionIl est essentiel que les pays enclins aux catastrophes établissent les dispositions institutionnelles, politiques et budgétaires nécessaires au relèvement, tout en renforçant leur capacité de coordination et de mise en œuvre. Photo: Andrea Ruffini / PNUD Haïti
Le lien entre pauvreté et catastrophes est de plus en plus apparent. De nouvelles recherches montrent que les événements météorologiques extrêmes seuls plongent chaque année jusqu'à 26 millions de personnes dans la pauvreté. Les pertes annuelles ont dépassé le cap des 500 milliards de dollars US et rien ne laisse présager un ralentissement de cette tendance. Pourtant, rares sont les pays en développement qui sont adéquatement préparés à ces événements de plus en plus fréquents. Prêts pour le relèvement Les efforts de préparation aident les gouvernements à répondre plus rapidement et efficacement au lendemain d'une catastrophe, et donnent aux collectivité la possibilité de mieux faire face à ce type d'événements à l'avenir. Mais si les pays investissent davantage dans la prise en charge des risques liés aux catastrophes, ils ne prennent souvent pas les dispositions nécessaires au niveau institutionnel pour œuvrer au relèvement. The link between poverty and disasters is becoming clearer – new research shows that extreme weather events alone are pushing up to 26 million people into poverty every year. With forces like climate change, urban expansion, and population growth driving this trend, annual losses have passed more than $500 billion annually, and show no signs of slowing. With limited time and resources, however, adequate preparedness for these common events is often neglected in developing countries. The result is a pattern of deficient recovery that is imperiling sustainable development, and leaving millions of the most vulnerable behind. … Voir

Saint-Louis du Sénégal ou le pari de la durabilité

09 juin 2017 par Abdoulaye Mar Dieye, Administrateur assistant du PNUD et Directeur du Bureau régional pour l’Afrique

Saint-Louis fait face à de nombreux défis, dont la double menace posée par la montée des eaux et la surpêche qui compromettent la survie de la ville, son héritage unique et son économie. Photo: Eddy Graëff / www.saintlouisdusenegal.com
Les travaux de la première Conférence mondiale sur les océans qui se sont déroulés tout au long de la semaine à New York nous ont rappelé deux vérités fondamentales : la vie aquatique, caractérisée par une faune et une flore marines d’une grande richesse, est extrêmement précieuse mais les moyens de subsistance qui en dépendent sont menacés. C’est particulièrement vrai le long de la côte ouest de l’Afrique et notamment au Sénégal, un pays où deux tiers de la population vit à proximité de zones côtières qui reculent à un rythme alarmant (en moyenne de 1 à 2 mètres par an) en raison de la hausse du niveau de la mer et de l’urbanisation galopante. Peu d’endroits illustrent ces difficultés aussi bien que Saint-Louis au Sénégal (ou Ndar en wolof), dont je suis fier de dire qu’elle est ma ville natale. … Voir