6 Combattre le VIH/sida, le paludisme et d’autres maladies

Où nous en sommes?



Madagascar figure parmi les pays où la prévalence du VIH est maintenue à moins de 1% même dans les groupes les plus exposés aux risques.

Les autres maladies telles que le paludisme et la tuberculose restent endémiques et affectent encore une grande partie de la population malgache. 

Le Financement des semaines biannuelles de santé de la mère et de l’enfant et la disponibilité de fonds GAVI ont permis l’amélioration des résultats des campagnes de vaccination.

La réduction très significative de l’incidence du paludisme et de la mortalité hospitalière y afférente durant ces dernières années ont été le fruit d’actions combinées de mesures préventives et curatives, d’un financement soutenu des partenaires (Global fund, PMI/USD, UNICEF, OMS, MONACO) et d’une coordination très efficace dans la gestion des programmes

La lutte contre la tuberculose a aussi bénéficié des financements du Global Fund et de la Fondation Raoul Follereau



UNDP's work in (country name)

Nos recommandations

Concernant la lutte contre les IST/VIH SIDA

La tendance de la prévalence du VIH pourrait être inversée avec la mise en œuvre des mesures contribuant au développement d’un environnement qui décourage la stigmatisation, la discrimination et les comportements à risque : intensification du programme d’Information, d’Education et de Communication combiné à la communication pour le changement de comportement ciblant la population, en particulier les jeunes.

Concernant la lutte contre le paludisme

  • Prioriser et intensifier les actions préventives et curatives dans les zones à faciès tropical
  • Assurer la mise aux normes des CSB en particulier en Ressources humaines
  • Assurer le plaidoyer pour la contribution de l’Etat en vue de la pérennisation de la mise en œuvre du Programme National de Lutte contre le Paludisme

Concernant la lutte contre la tuberculose

  • Améliorer l’accessibilité aux services de dépistage et de traitement en particulier en milieu rural et enclavé et cibler les groupes vulnérables en milieu carcéral, les zones d’extraction minière et les entreprises
  • Développer une stratégie de lutte contre la co-infection TB/VIH notamment dans les régions ou districts ayant un taux de prévalence élevé.
  • ...

1.7 années
d'ici
à 2015

1990 2015
Cibles
  1. D’ici à 2015, avoir enrayé la propagation du VIH/sida et avoir commencé à inverser la tendance actuelle
    • La propagation du VIH semble s’être stabilisée dans la plupart des régions et un nombre plus important d’individus survit plus longtemps.
    • Beaucoup de jeunes n’ont toujours pas les connaissances nécessaires pour se protéger du VIH.
    • Il est parfaitement possible d’autonomiser les femmes par le biais de l’éducation au sida, comme l’ont démontré un certain nombre de pays.
    • En Afrique subsaharienne, les connaissances sur le VIH augmentent en fonction du niveau de richesse, ainsi que parmi ceux qui vivent dans les zones urbaines.
    • On trouve des disparités entre hommes et femmes et entre les ménages les plus riches et les plus pauvres en ce qui concerne l’utilisation de préservatifs.
    • L’utilisation du préservatif pendant les rapports sexuels à haut risque est une pratique qui gagne du terrain dans certains pays et c’est l’une des facettes d’une prévention effi cace du VIH.
  2. D’ici à 2010, assurer à tous ceux qui en ont besoin l’accès aux traitements contre le VIH/sida
    • Le taux des nouvelles infections au VIH continue d’augmenter plus rapidement que la mise à disposition des traitements.
    • Étendre l’accès au traitement pour les femmes séropositives permet aussi de protéger leurs nouveau-nés.
  3. D’ici à 2015, avoir maîtrisé le paludisme et d’autres maladies graves et commencer à inverser la tendance actuelle
    • La production de moustiquaires imprégnées d’insecticide explose.
    • Dans toute l’Afrique, l’utilisation accrue de moustiquaires imprégnées d’insecticide protège les communautés du paludisme.
    • La pauvreté reste un facteur limitant l’utilisation des moustiquaires.
    • L’approvisionnement mondial en médicaments anti-paludisme plus efficaces continue de croître rapidement.
    • Les enfants des ménages les plus pauvres ont le moins de chances de recevoir un traitement antipaludique.
    • Un financement extérieur permet de réduire l’incidence du paludisme et les décès qui y sont liés, mais un appui supplémentaire est nécessaire.