Notre perspective

      • Aujourd'hui en 2030 par Romel Zephir

        09 janv. 2014

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        Zéphir se prepare pour une partie de pêche. © PNUD Haïti

        Le monde change et les piliers traditionnels tombent. Les villes sont de plus en plus peuplées, les campagnes de moins en moins. Haïti n’échappe pas à cette évolution. De nouveaux acteurs émergent au Sud et représentent des opportunités de développement formidables. La jeunesse devient chaque jour plus nombreuse. Le PNUD accompagne cette évolution. C’est pourquoi, cette année il vous propose de vous projeter dans le futur au grès de témoignages de jeunes bénéficiaires qui ont accepté de jouer le jeu. Ils seront les acteurs de demain. Haïti 2030, c’est demain, osons-le… "Aujourd’hui en 2030, je suis retourné pêcher sur la côte et je suis fier que mes enfants soient à leur tour devenus pêcheurs. Les arbres ont reverdi les collines et empêchent les inondations. L’eau qui coule dans les ravines ne salit plus nos mers." Les poissons sont de plus en plus rares sur les côtes haïtiennes. Comme c’est le cas pour Romel, les pêcheurs sont contraints de s’éloigner des côtes pour exercer leur métier et peu d’entre eux ont appris à protéger la mangrove et certains écosystèmes marins. Grâce à son travail pour l’adaptation aux changements climatiques, le PNUD et ses partenaires sensibilisent et offrent des solutions aux pêcheurs pour Plus

      • Aujourd'hui en 2030 par Jonathan Alexandre

        09 janv. 2014

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        Jonathan Alexandre, 24 ans Port-au-Prince.

        Le monde change et les piliers traditionnels tombent. Les villes sont de plus en plus peuplées, les campagnes de moins en moins. Haïti n’échappe pas à cette évolution. De nouveaux acteurs émergent au Sud et représentent des opportunités de développement formidables. La jeunesse devient chaque jour plus nombreuse. Le PNUD accompagne cette évolution. C’est pourquoi, cette année il vous propose de vous projeter dans le futur au grès de témoignages de jeunes bénéficiaires qui ont accepté de jouer le jeu. Ils seront les acteurs de demain. Haïti 2030, c’est demain, osons-le… " Aujourd’hui en 2030, il n’y a plus de sida en Haïti et les jeunes Haïtiens et Haïtiennes ont des comportements responsables par rapport à leur vie sexuelle." Etudiant en psychologie à l’Université d’Etat d’Haïti, Jonathan Alexandre a bénéficié depuis 2008 des formations de pair-éducateur et counseling au sein de Volontariat pour le Développement d’Haïti (VDH). Aujourd’hui, il est lui-même formateur et prend à cœur son rôle pour sensibiliser les jeunes sur la santé sexuelle, l’utilisation des préservatifs et les maladies sexuellement transmissible comme le VIH/sida. VDH reçoit l’appui du PNUD à travers son programme du Fonds mondial. Plus

      • Aujourd'hui en 2030 par Celestin Gregjine Samantha

        09 janv. 2014

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        Celestin Gregjine Samantha, 21 ans Morne Hercule. © PNUD Haïti

        Le monde change et les piliers traditionnels tombent. Les villes sont de plus en plus peuplées, les campagnes de moins en moins. Haïti n’échappe pas à cette évolution. De nouveaux acteurs émergent au Sud et représentent des opportunités de développement formidables. La jeunesse devient chaque jour plus nombreuse. Le PNUD accompagne cette évolution. C’est pourquoi, cette année il vous propose de vous projeter dans le futur au grès de témoignages de jeunes bénéficiaires qui ont accepté de jouer le jeu. Ils seront les acteurs de demain. Haïti 2030, c’est demain, osons-le… "Aujourd’hui en 2030, toutes les maisons de Morne Hercule sont construites suivant les normes antisismiques. Les routes sont bien faites et nous permettent de circuler facilement. Le visage de Morne Hercule a beaucoup changé et nous sommes fiers de notre quartier." Celestin Gregjine Samantha est écolière et vit avec sa famille à Morne Hercule depuis 2008. Samantha n’avait jamais pensé que Morne Hercule puisse présenter l’image qu’elle projette aujourd’hui, surtout à cause de l’état des routes et des maisons avant les interventions du projet 16/6. En effet, 1 000 maisons, 3 000 mètres de routes et 3 500 mètres de trottoirs ont été réparés. Jeune mannequin, elle rêve que les Plus

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